J'aime ma maman, peu importe ce que nous traversons, et peu importe combien nous nous disputons, je sais que dans la fin, elle sera toujours là pour moi.
J'aime avoir de belles choses mais je n'ai jamais accepté quelque chose que je n'ai pas gagné.
L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre.
- Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
Les experts disent que si le bogue de l'an 2000 n'est pas réglé, les lignes téléphoniques ne seront pas fiables, les gouvernements seront paralysés et les avions seront en retard. Les choses seront à peu près pareilles que maintenant, en somme.
Tout ce qui est réel est vrai, par définition, mais certaines perceptions du réel ont une plus grande teneur en vérité que d'autres, et ce ne sont pas les plus optimistes. Je pense par exemple que cette teneur en vérité est plus élevée chez Dostoïevski que chez le Dalaï-lama.
Le mariage s'effectue entre un homme et une femme. Je ne pense pas qu'il soit positif de changer cette règle, parce qu'alors, si l'on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation.
Tu es ma parure, je suis ton joyau.
Comme si la parole ne suffisait plus aux hommes de peu de foi, il faut désormais le voir en photo pour le croire.
La nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.
- C'est de moi ou de mon collègue que vous vous foutez ? - Ah, des deux ! Je me fous des deux !
C'est un garçon pas comme les autresMais moi je l'aime, c'est pas d'ma fauteMême si je saisQu'il ne m'aimera jamais.
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
La vraie clef du bonheur, je crois, c'est de rire. De rire ensemble.
Les filles ont ceci pour elles qu'elles le sont toujours un peu plus qu'on ne pensait.
Je ne regrette pas mon passé, je regrette juste le temps que j'ai perdu avec les mauvaises personnes.
J'aime plus ce que j'aime que je ne m'aime moi-même.
Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi...
Quoi qu'il arrive, j'apprends. Je gagne à tout coup.
- Si j'étais français, je voudrais être encore sous l'Ancien Régime. - Et moi sous l'ancien roi.
Le riche a souvent plusieurs femmes mais peu d'enfants.
La vie serait bien plus simple si j'étais croyant, je me poserais moins de questions.
La seule véritable fin de l'amour est l'évolution spirituelle ou humaine.
N'importe quel sot peut dire la vérité, mais il faut qu'un homme soit un peu censé pour savoir bien mentir.
Je n'aurai pas de mariage traditionnel; Je ne trouve plus la valeur dans cela. Mais je suis une romantique si désespérée et je veux vraiment l'amour et je veux une relation engagée, alors je vais réinventer le mariage pour moi-même.
Un de mes amis m'a dit de tirer en premier et de poser des questions plus tard. J'allais lui demander pourquoi, mais je devais lui tirer dessus.
J'ai toujours été une travailleuse. Je ne m'attendais jamais à recevoir quoi que ce soit.
Au diable la sécurité ! Tout ce que je veux faire, c'est courir.
Un peintre apprenti demandait à son maître "Quand dois-je considérer que mon tableau est fini ?" Et le maître répondit : "Quand tu pourras le regarder avec surprise, en te disant : C'est moi qui fait ça".