Serons-nous la génération qui effacera enfin la tache du racisme de notre histoire nationale ? Je pense que nous sommes à la hauteur. Je pense que nous sommes prêts.
Fonds secrets. - Sommes incalculables avec lesquelles les ministres achètent les consciences.
Nos disparus ont, dans une grande partie, fait de nous ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous sommes sur un terrain dangereux lorsque le gouvernement choisit les gagnants et les perdants dans l'économie en subventionnant les produits et les industries favorisés.
Nous sommes un mystère à nous-mêmes.
Nous sommes liés de plus près à l'invisible qu'au visible.
Le racisme n'est pas un tout mais l'élément le plus visible, le plus quotidien, pour tout dire, à certains moments, le plus grossier d'une structure donnée.
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
La future science du gouvernement devrait s'appeler «la cybernétique».
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Nous sommes tous motivés par la simple conviction que le monde tel qu'il est ne suffira pas - que nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
Nous sommes dans un siècle où l'obscurité protège mieux que la loi, et rassure plus que l'innocence.
Il faut rappeler que depuis l'homme de Néandertal et l'homme de Cro-Magnon, nous sommes tous des immigrés.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
Est-ce que vous aussi quand vous allez à la station service vous voulez absolument arrondir le montant sur la pompe à essence ?
Nous ne sommes rien et c'est ce qui fait que nous sommes quelque chose.
- Notre égo nous fait croire que nous sommes totalement unique mais on veut tous la même chose ou presque : de l'amour, de l'indulgence et du chocolat. - Moi ce que j'aimerais c'est qu'on me foute la paix, c'est possible ça ?
Idéalement nous sommes ce que nous pensons. Dans la réalité, nous sommes ce que nous accomplissons.
Il n'y a qu'une race humaine - scientifiquement, anthropologiquement. Le racisme est une construction, une construction sociale... il a une fonction sociale, le racisme.
Chaque génération doit faire face à ses propres problèmes. De ce point de vue, je ne pense pas que la jeunesse d'aujourd'hui soit si différente de celle d'avant
Nous sommes tous des vers... Mais je pense que je suis un ver luisant.
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
Les doutes sont plus cruels que la pire des vérités. Ce n'est pas seulement pour ce que nous faisons que nous sommes tenus responsables, mais aussi pour ce que nous ne faisons pas. Un amant dont la passion est extrême aime même les défauts de l'aimé.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.