Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
Avec la répétition, une interview peut devenir une corvée assommante. Et parfois, on sent qu'on a été piégé ou trahi, en révélant plus sur soi-même que ce que le public avait besoin ou le droit de savoir.
Nous sommes à la fois un fluide qui se solidifie, un trésor qui s'appauvrit, une histoire qui s'écrit, une personnalité qui se crée.
Un invité constant n'est jamais le bienvenu.
Les bandes dessinées sont des histoires; ils sont comme des romans ou n'importe quoi d'autre. Donc, la première chose à faire est de devenir un bon conteur.
Je ne vois aucune raison qui me pousse à devenir chirurgien. Mais j'en vois des milliers qui me poussent à abandonner.
Les avertissements concernant le réchauffement climatique ont été extrêmement clairs depuis longtemps. Nous sommes confrontés à une crise climatique mondiale. C'est un approfondissement. Nous entrons dans une période de conséquences.
Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les boeufs et les ours.
Il faut préciser que l'effet nocif du lait sur la santé est maintenant démontré. Logique, nous ne sommes pas censés boire du lait en étant adultes, et encore moins celui d'une autre espèce.
Que dit ta conscience ? Tu dois devenir l'homme que tu es.
Nous sommes chacun notre diable et nous faisons de ce monde notre enfer.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Le malheur, comme la pitié, peut devenir une habitude.
Nous sommes beaux quand nous nous connaissons et laids quand nous nous ignorons.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
Nous naissons tous originaux : nous plairions tous par cette originalité même si nous ne nous donnions des peines infinies pour devenir copies et fades copies.
Nous sommes dans un temps où les grandes religions monothéistes cherchent davantage à insister sur ce qui les unit, sur leurs valeurs communes, leur message spirituel, qu'à creuser leurs différences.
Nous ne sommes pas dans une projection concernant l'avenir, nous sommes dans un constat quant au présent.
Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
L'amitié est indispensable à l'homme pour le bon fonctionnement de sa mémoire. Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi.
Que sur ton chemin tu trouves... suffisamment de bonheur pour rester doux, suffisamment d'épreuves pour devenir fort, suffisamment de peine pour rester humain, suffisamment d'espoir pour être heureux.
Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Elysée pour devenir Premier ministre.
Nous sommes ici pour une durée tellement limitée.
C'est un des mystères attachés à la condition humaine, et la définition de sa folie essentielle, que le domaine de l'inexistant ait presque toujours la part la plus belle par rapport au domaine de l'existant.
On peut être heureux dans le mariage, c'est possible, mais à condition que l'homme et la femme sachent comment se considérer mutuellement et qu'ils apprennent à chercher l'un chez l'autre le côté divin
Apprendre à devenir poète, c'est désapprendre à vivre.
Nous sommes tous parents en Adam.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
L'Homme peut vraiment devenir l'animal le plus sage de la Terre, mais cela passe déjà par son alimentation.