Nous sommes devenus une société singulièrement avouante.
Nous sommes nés dans un royaume : obéir à la divinité, voilà la liberté.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous. Mais lorsque l'on a eu un certain nombre de liaisons, on commence à se douter que la personne idéale n'existe pas, mais qu'il existe plutôt une variété d'imperfections.
En période d'adversité et de changement, nous découvrons vraiment qui nous sommes et de quoi nous sommes faits.
Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Nous sommes tous des immigrés, il n'y a que le lieu de naissance qui change.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous-mêmes.
J'ai été élevé pour comprendre que nous sommes tous ici sur la planète Terre ensemble.
Le jeu des conjectures vaut-il la chandelle de la déconvenue ?
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...
Un instant de doute nous ramène droit à notre point de départ et nous sommes étrangers à ce que nous croyons connaître, posséder depuis quelques jours.
Un humoriste désespéré Doit se dire que la vie Est un jeu de maux.
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Le cynisme est le comble de la franchise dans une société d'hypocrites.
Dans une société il n'y a ni homme, ni femme ; il n'y a que des travailleurs.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Un dieu s'amusant et faisant ce pari de faire naître des hommes, sachant à l'avance qu'ils seront condamnés à l'enfer, cela me semble être un jeu débile.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Jouez à chaque jeu comme si c'était le dernier.
Nous sommes donc conviés à la réhabilitation fantomatique et parodique de tous les référentiels perdus.
J'ai Messi et Cristiano Ronaldo comme idoles. Si je peux prendre un peu du jeu de chaque joueur et le faire mien, je serais très heureux.
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] â–º Lire la suite
Pour les gens qui savent encore lire, les forums de discussion ressemblent à un jeu de Tétris.
Nous ne sommes savants que de la science présente.
La méthode veut appréhender la complexité, non la complétude, car nous sommes condamnés à l'incomplétude.
La présence de syndicats dans l'Education nationale est une chance et non un handicap pour le pays. Nous avons besoin d'interlocuteurs, il faut leur faire confiance, ne pas les humilier.
Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
Dans la camorra, l'homicide est un geste nécessaire, comme celui de déposer l'argent à la banque, d'acheter une société ou de mettre fin à une amitié.