Nous sommes automates dans les trois quarts de nos actions.
Nous les artistes sommes unis pour prouver à une industrie, qui ne mise plus que sur les reality shows, qu'elle se trompe dans sa manière de promouvoir les jeunes talents.
Je croyais que Caleb allait me poignarder dans le dos mais en fait c'est vous trois qui teniez le couteau.
Il y a trois opinions dont je tiendra le plus grand compte : la vôtre, la mienne... et la bonne.
Nous sommes tous des personnes distinctes et individuelles.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Il y a une marée dans les affaires des hommes. Prise dans son flux, elle porte au succès. Mais si l'on manque sa chance, le grand voyage de la vie s'échoue misérablement sur le sable. Or, aujourd'hui, nous sommes à [...] â–º Lire la suite
Les mots sans actions assassinent l'idéalisme.
Le public américain est beaucoup plus sophistiqué que nous ne le pensons tous. Et sur les questions compliquées, je vais leur donner des réponses directes. Et si ça prend plus de trois minutes, je vais le faire.
Les êtres humains sont ambitieux. On passe un temps fou à désirer des choses, à rechercher le bonheur, à faire des voeux. En général, ce n'est pas grave, c'est bien d'avoir de l'ambition, il est salvateur de rêver et de [...] â–º Lire la suite
C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Connaître la raison exacte de nos actions serait une raison suffisante pour ne pas agir.
Ce n'est pas Dieu qui est silencieux, c'est nous qui sommes sourds.
Nous ne sommes pas nés seulement pour rester pudiques !
Comment se tue en nous l'amour : trois degrés : souffrance, indignation, puis indifférence. La souffrance use l'amour, l'indignation le brise, et on arrive ainsi à l'indifférence finale.
Je pense qu'un homme peut avoir deux, peut-être trois, affaires alors qu'il est marié. Mais trois est le maximum absolu. Ensuite, c'est trichez.
Nous avions accès à trop de matériel, à trop d'argent et petit à petit nous sommes devenus fous.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
N'employez jamais un mot nouveau, à moins qu'il n'ait ces trois qualités : être nécessaire, intelligible et sonore.
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
Nous ne sommes jamais très exactement que nous voudrions êtres.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
C'est une terrible blessure narcissique d'admettre que nous ne sommes pas l'espèce les plus évoluées des créatures vivantes.
La vie oblige l'homme à faire de nombreuses actions bénévoles.
La méthode veut appréhender la complexité, non la complétude, car nous sommes condamnés à l'incomplétude.
Nous sommes tous des ratés, puisque ça finit par la mort.
Seulement le meilleur et juste la bonne quantité de saleté.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] â–º Lire la suite
- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t'ai embrassé. J'ai pensé que tu m'avais embrassé en retour. S'ensuit le clone. Comment penses-tu que je m'en sorte ? - Je pense que tu es [...] â–º Lire la suite
Hommes et citoyens, nous avons dit plus d'une fois dans notre orgueil : -Le XVIIIe siècle a proclamé le droit de l'homme ; le XIXe proclamera le droit de la femme ;-mais il faut l'avouer, citoyens, nous ne nous sommes point hâtés...