Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
L'idéal du culturisme est la perfection visuelle. Imaginez une statue grecque prenant vie. Il s'agit de sculpter votre corps comme un artiste cisèle la pierre.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Ne m'interrompez JAMAIS vous comprenez ? Même s'il y a le feu, même si vous entendez un choc sourd venant de chez moi et qu'une semaine plus tard il émane de mon appartement une odeur ne pouvant venir à l'évidence que [...] â–º Lire la suite
Puisque le coeur est mort dès sa première enfance,Que le corps s'en aille impleuré.
S'occuper des choses les plus sérieuses du monde n'est possible qu'à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
Qui ne connaît pas l'alphabet n'a obtenu qu'à moitié le corps humain.
Nous sommes toujours enclins à voir chez les autres les sentiments que nous portons dans nos coeurs.
En tant qu'êtres humains, nous sommes très matérialistes et possédons tout cela - des fourrures, des voitures, des diamants et de l'argent.
Je t'aimais quand tu t'ouvraisComme un lys sous la chaleurJe suis juste un autre bonhommeDe neige dans la fondante et la pluieQui t'a aimée de tout son amour geléTout son corps de seconde mainTout ce qu'il est ce qu'il a étéÀ mille baisers de profondeur.
Nous avons peut-être une leçon à entendre de la présence muette et immobile des objets.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Généralement, quand nous sommes traversés d'une évidence, elle est terrible et meurtrière.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Nous avons gaspillé nos richesses car nous nous sommes laissés aveugler par l'attrait de l'avoir au détriment de notre bien-être intérieur... paraître devient plus important qu'être...
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
- [En prenant un sachet de carotte] Qu'est-ce que c'est que ça ? - Un en-cas sain et nutritif. - Je vais mourir.
Nous sommes la somme de nos choix mais aussi de nos non-choix.Il faut assumer, et les regrets ne changent pas le passé. Par contre ils ternissent le présent.
La misère a ses gestes. Le corps même à la longue prend des habitudes de pauvre.
Il n'y a rien qui gaspille le corps comme l'inquiétude, et celui qui a la moindre foi en Dieu devrait avoir honte de s'inquiéter de quoi que ce soit.
Qu'est-ce qui pousse certains auteurs à se cacher derrière un pseudonyme ; est-ce qu'un écrivain, finalement, possède une existence réelle ?
La première condition de l'immortalité est la mort.
On essaie en vain de rattraper sa vie. Le passé, présence hallucinante qui fut quand on veut la rejoindre.
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
L'arrogance vient vraiment de l'insécurité, et en fin de compte notre sentiment que nous sommes plus grands que les autres est vraiment le revers de notre sentiment que nous sommes plus petits que les autres.
Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose.