Tous, nous sommes portés par un penchant irrésistible à désirer connaître la science, en laquelle nous estimons qu'exceller est une belle chose.
Nous sommes trop inattentifs ou trop occupés de nous-mêmes pour nous approfondir les uns les autres.
Les lois de la science ne distinguent pas le passé du futur.
La philosophie n'est pas une doctrine mais une activité.
Nous sommes constitués de deux idéaux contrastés: l'amour et la peur. Prends l'un des deux et vis.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Nous sommes tous en fait absolument dépendants de notre société. C'est elle qui guide notre destin.
Je me souviens encore quand mon professeur m'a dit que le football ne me donnerait rien à manger.
La vérité nous oblige à reconnaître que nous sommes des êtres bornés ; l'erreur nous flatte, en nous faisant croire que dans une direction au moins, nous n'avons pas de limites.
Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Nous sommes faits pour aimer. Si nous n'aimons pas, nous serons comme des plantes sans eau.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Pourquoi donc avons-nous des pieds et non des racines, si nous sommes fixés comme de misérables plantes à un point que nous ne pouvons quitter ?
Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant.
En science et surtout en politique, les idées, souvent plus têtues que les faits, résistent au déferlement des données et des preuves.
La formule sacrée du positivisme : l'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but.
Et croyez-vous, parce que nous sommes partis, que nous sommes certains d'arriver ?
Il y a des domaines où il n'y aura jamais de progrès: l'homme sera toujours mortel, il sera toujours soumis à la maladie. Quant au progrès historique, c'est-à-dire la diminution de la violence, je ne le nie pas tout à [...] â–º Lire la suite
Ma philosophie est simple. Remplis ce qui est vide. Vide ce qui est plein. Gratte où ça démange.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Je ne suis pas pour l'entraînement. Ma philosophie : pas de souffrance, pas de souffrance.
L'art dramatique, c'est une science exacte dont on ignore les données.
Nous sommes des minables pris dans l'engrenage et aucun de nous n'a jamais vu la roue.
Lorsque nous aimons nous sommes tous des idiots.
Les problèmes ne sont que des jalons. Chacun que nous passons signifie que nous nous sommes améliorés.
La science est dangereuse ; nous sommes obligés de la tenir bien soigneusement enchaînée et muselée.
La science du beau est une drôlerie inventée par les philosophes pour la plus grande hilarité des artistes.
La guérison signifie que notre dignité soit rétablie et que nous sommes en mesure de faire avancer nos vies.
Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
L'absence n'est rien d'autre qu'une présence obsédante.