Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
La science s'appuie plus sur une interprétation intéressée des faits que sur les faits eux-mêmes.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
La poésie est une lettre d'amour adressée au monde.
Trois bougies repoussent les ténèbres ; la vérité, la connaissance et les lois de la nature.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l'ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.
Qu'est-il possible de bien faire, en physique particulièrement, si les choses ne se réduisent pas à des degrés et à des mesures ?
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Il est aussi difficile à un poète de parler poésie qu'à une plante de parler horticulture.
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
La physique nucléaire est bien plus facile à comprendre qu'une feuille d'imposition. Les opérations sont logiques et se font toujours de haut en bas.
La science est compétitive, agressive, exigeante. C'est aussi imaginatif, inspirant, édifiant.
Faire comprendre des choses complexes à des gens simples frise souvent l'abus de confiance.
Je ne crois pas que la littérature ait quoi que ce soit à craindre de la technologie. Au contraire. Plus la technologie progressera, plus les gens s'intéresseront aux possibilités du seul esprit humain.
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
La tendresse est respect et émerveillement de libre connaissance à travers la fibre de la fidélité...
La Bible n'est-elle pas l'un des premiers almanachs visant à manipuler les masses : elle est bourrée de truismes qui réconfortent les simples d'esprits en mal de directives.
Pour donner la vraie science du mouvement des oiseaux dans l'air, il est nécessaire d'établir d'abord la science des vents, laquelle explique les mouvements de l'eau et elle-même. Et cette science fera échelle pour venir à la connaissance des volatiles dans l'air et le vent.
La liberté ne peut être préservée sans une connaissance générale du peuple.
Un certain trouble subsistera toujours dans la tendresse, car, avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
Le droit suppose, pour son élaboration, la connaissance des techniques sur lesquelles il s'applique.
La vie est le roman de la matière.
La science m'ordonne de n'aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l'intérêt personnel.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
La connaissance d'une autre culture devrait accroître notre capacité à évaluer plus précisément, à apprécier plus tendrement la nôtre.
J'appelle éducation positive ce qui tend à former l'esprit avant l'âge, et à donner à l'enfant la connaissance des devoirs de l'homme.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Toute connaissance est une réponse à une question.
Vous nous avez tués au nom de la liberté.La démocratie n'est pas le droit de vote mais la liberté de savoir et la connaissance basée sur le fait de savoir.Votre démocratie est le moyen de supprimer la vérité et de [...] â–º Lire la suite
Les trois états successifs de toute pensée et de toute connaissance : l'état théologique, ou fictif ; l'état métaphysique, ou l'abstrait ; l'état scientifique, ou positif.