Aimons naître, aimons vivre, aimons mourir : le néant n'existe pas.
Je suis très fier d'être noir, mais noir n'est pas tout ce que je suis. C'est mon passé culturel, ma constitution génétique, mais ce n'est pas tout ce que je suis et ce n'est pas non plus la base à partir de laquelle je réponds à toutes les questions.
Lorsque Dieu veut instruire de leur néant les idolâtres d'eux-mêmes, il se contente d'éterniser les adieux qu'ils disent à leur moi.
C'est quand on a tout perdu qu'on se retrouve. Tu parles. C'est quand on croit avoir trouvé une raison de vivre qu'on risque le plus de se perdre.
Une fois mariée, la femme se fane. Elle n'a plus ni jolité, ni coquetterie. Elle ne se soigne plus. Elle s'habille pour vivre dans l'arrière-boutique.
Il ne peut y avoir ni vraie liberté ni justice dans une société si l'égalité n'est pas réelle.
Vivre c'est aimer Aimer c'est souffrir Souffrir c'est mourir Alors pourquoi vivre ?
Le courage est un puissant désir de vivre prenant la forme d'un empressement à mourir.
La société accepte des automobiles des risques qu'elle ne tolère avec aucune arme.
Il est impossible de vivre avec des gens qui n'ont pas le moindre sens de l'humour.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?
Il est impossible de vivre en chrétien sans un certain humour.
La réalité juive, c'est-à-dire le comportement des juifs, leur malheur... C'est un peu ce qui m'arrive aujourd'hui. Il ne faut même pas prononcer le nom, c'est le sacré.
La société n'est pas confortable à celui n'est pas sociable.
La liberté n'est jamais si bonne à vivre que lorsqu'elle arrive sans être annoncée.
Chaque jour que je passe est un vrai cauchemar pour réussir à vivre sans toi.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
L'amour se développe à partir de relations stables, d'expérience partagée, de loyauté, de dévouement, de confiance.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
Toujours s'imposer le meilleur, dévouer son talent au bénéfice des autres, vivre honorablement sont les principes qui résistent quand les biens matériels ont disparu.
Une question que se posent de plus en plus de gens dans le monde entier, et particulièrement dans les classes populaires, c'est : comment se fait-il que dans la société du progrès matériel et technologique se multiplient les événements moralement inacceptables ?
Au cours du long processus de l'histoire, en s'appuyant sur notre propre diligence, courage et sagesse, le peuple chinois a ouvert une bonne et belle maison où tous les groupes ethniques vivent en harmonie et ont favorisé une excellente culture qui ne se fane jamais.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Le décor n'a de pouvoir qu'à partir du moment où nous lui en accordons un, les plus profonds sentiments ressentis s'en passant volontiers.
Si toute l'humanité devait soudainement pratiquer l'honnêteté, des milliers de personnes seraient sûres de mourir de faim.
Il ne suffit pas de partager un patrimoine commun, encore faut-il vivre dans le même monde.
Il faut plus de courage pour vivre en lâche que pour mourir en héros.
Ne se suicident que les optimistes qui ne peuvent plus l'être. Les autres, n'ayant aucune raison de vivre, pourquoi en auraient-ils de mourir ?
L'amour est un sentiment qui, pour être honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.