Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.
Il est facile d'apprendre. Comprendre nécessite un effort parfois long, rebutant mais permet de réellement goûter aux plats et de se réjouir de saveurs nouvelles.
Celui qui accepte les inconvénients de la vie politique, ses servitudes, ses responsabilités, ses salissures et parfois ses risques, le fait pour agir, pour imprimer sa marque aux événements, en un mot pour gouverner.
Il vaut mieux garder la nostalgie d'un paradis en le quittant que de le transformer en enfer en y restant.
On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter.
La perfection n'est jamais dans les hommes, mais parfois dans leurs intentions.
L'homme exploite l'homme, parfois c'est le contraire.
Les enfants étant la plupart du temps confiés à leur mère, les pères sont parfois confrontés à la difficulté de les voir.
L'ami est triste, toujours, c'est une espèce de chagrin d'amour.
Les méchants accomplissent parfois de bonnes actions. Je suppose qu'ils souhaitent voir si cela donne un aussi grand sentiment de plaisir que la vertueuse revendication pour cela.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
Tant que le monde tournera et tournera, nous aurons le vertige et nous ferons des erreurs.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] ► Lire la suite
L'amitié est parfois une façade, une excuse qui cache un sentiment plus fort qu'on veut pas s'avouer où qu'on a trop peur d'explorer.
Je crois que parfois nous semblons obsédés par la négativité.
La misère des idées dans les intérieurs riches arrive parfois à vous apitoyer.
J'aime le chaud-froid, le sucre-sel, être capable de jouer des choses exagérées et dramatiques - dans le même film. Tout comme dans ma vie, je peux être très drôle et parfois presque éteint.
Quand on fait dans la fidélité, parfois on s'épuise.
La meilleure innovation est parfois l'entreprise, la façon dont vous organisez l'entreprise.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Ensemble pour toujours, jamais séparés. Parfois en distance, mais jamais dans le coeur.
Le remariage est parfois un adultère posthume.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
Si la peur des conséquences éloigne parfois du mal, elle éloigne beaucoup plus souvent du bien.
Comme la verve du politicien, celle-là parfois mensongère, celle du poète à l'aube printanier inspire de pieux mensonges.
Le poète en mélancolie Pleure de n'être plus enfant.
Une idée est un jouet incassable, gratuit, et quelquefois mortel.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
Les innovateurs sont presque toujours des persécutés ; en religion, ce sont des hérétiques ; en philosophie, des crânes fêlés ; en science, des gens qui parlent au diable ; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
Le pardon n'est parfois qu'une figure de la vengeance.
Un ministre, ça ne se vend pas ! Ca s'achète parfois ! Mais ça ne se vend pas !