Si vous retirez l'idée même de civilisation et observez la nature, lorsque nous sommes nés nous avons tous eu droit à une seule chose. LA VIE.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
La condamnation à mort est un acte barbare... C'est le reflet de l'instinct animal encore présent chez l'être humain.
Nous n'avons pas droit au succès, nous devons le mériter.
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Ce que l'homme cherche dans la religion, c'est de sauver sa propre individualité, de l'éterniser, ce qu'on n'obtient ni avec la science, ni avec l'art, ni avec la morale.
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
Si je n'ai point sur moi-même le droit de mort, qui l'a donné à la société ?
C'est par l'étude que nous sommes Contemporains de tous les hommes, Et citoyens en tous lieux.
Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
Nous sommes dans un siècle de l'image. pour le bien comme pour le mal, nous subissons plus que jamais l'action de l'image.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Nous sommes libres parce que nous sommes des singularités nées au hasard de l'histoire et du désir.
Qui hait l'être hait sa propre existence.
Le concurrent à craindre est celui qui ne se soucie jamais du tout de vous, mais qui améliore constamment sa propre entreprise.
Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée.
Quand on joue un personnage, il y a toujours un moment où il faut revenir à la réalité, sinon c'est elle qui nous rattrape. Et c'est souvent de façon violente. Plus on masque sa propre saloperie, plus elle risque de nous revenir en pleine gueule.
Les lions ont une grande force, mais elle leur serait inutile, si la nature ne leur avait pas donné des yeux.
L'expérience d'autrui est peu profitable, et il faut que chacun paie le tribut de sa propre inexpérience.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] â–º Lire la suite
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
La fève de cacao est un phénomène que la nature n'a jamais répété ; on n'a jamais trouvé autant de qualités réunies dans un aussi petit fruit.
Rater sa vie est un droit inaliénable.
A quoi que ce soit que l'homme s'applique, la nature l'y destinait.
Rien ne m'exaspère davantage que les gens qui parlent sans cesse d'eux-mêmes sous prétexte que c'est le seul sujet qu'ils connaissent. On perd, en les écoutant, un temps précieux qu'on pourrait consacrer à sa propre personne.
J'ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue.
L'homme fut sûrement le voeu le plus fou des ténèbres ; c'est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
C'est embarrassant que je sois tombée amoureuse de cette personne (Chris Brown). Il était mon premier grand amour et plus nous sommes devenus amoureux, plus nous sommes devenus dangereux l'un pour l'autre.
Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout a droit de cité en poésie (...) le poète est libre.