Les communistes s'appuient sur une riche expérience historique qui enseigne que les classes obsolètes n'abandonnent pas volontairement la scène de l'histoire.
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
Il faut revenir au théâtre pour redevenir attentif à notre destin dans la langue et saisir le grand mouvement de nos vies, que la scène restitue et rend visible.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
La normalité demeure une question relative à une époque et à une civilisation. Or chaque culture a tendance à croire que son équilibre et la norme universelle.
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Écrire ce n'est pas raconter des histoires, c'est raconter une histoire et son absence, c'est raconter une histoire qui en passe par son absence.
Bien sûr, la loi est différente pour le riche et pour le pauvre. Sinon qui se lancerait dans les affaires ?
Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.
Malheur à tout roman que le lecteur n'est pas pressé d'achever.
Dans la vie, il faut choisir : être riche ou bachelier.
Tout ce qui oublie la mise en scène et la maîtrise de l'illusion pour verser dans la simple hypothèse et maîtrise du réel tombe dans l'obscène. Le mode d'apparition de l'illusion est celui de la scène, le mode d'apparition du réel est celui de l'obscène.
J'ai été riche et j'ai été pauvre. Il vaut mieux être riche.
Un pauvre qui n'ait pas de bassesse, un riche qui n'ait pas d'orgueil, cela existe-t-il ?
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
La France est un pays riche avec trop de pauvres.
Je te salue George. Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne sur la terre comme dans les sous-sols, si riche en pétrole; ton sang livré pour nous, humbles consommateurs.
Tout dépend de la mère, de son histoire et de l'Histoire. Non, il n'y a pas de loi universelle en cette matière qui échappe au déterminisme naturel. L'amour maternel ne va pas de soi. Il est "en plus".
Qui dédaigne son histoire la revivra tôt ou tard.
Ou le luxe est l'effet des richesses, ou il les rend nécessaires ; il corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise.
On est assez riche quand on a le nécessaire.
Tout homme qui meurt riche meurt déshonoré.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] â–º Lire la suite
La France et toute l'Europe ont une grande culture et une histoire étonnante. La chose la plus importante est que les gens savent comment vivre! En Amérique, ils ont tout oublié. J'ai peur que la culture américaine soit un désastre.
La scène c'est vraiment ma maison.
Il faut prendre conscience de l'apport d'autrui, d'autant plus riche que la différence avec soi-même est plus grande.
Le roman ce n'est jamais qu'une maquette d'après laquelle il nous est proposé d'imaginer la même chose grandeur nature.
Paradoxalement maîtresse du jetable, de l'éphémère et de l'instantané, notre époque commémore beaucoup.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté.