Nous sommes tous parents en Adam.
Nous sommes faits d'émotions, nous recherchons tous des émotions, il s'agit seulement de trouver le moyen de les vivre.
Que personne ne se hâte de voir le jour où tous ses parents et leurs familles feront un éloge.
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
Détruire la réalité pour qu'elle ne vous détruise pas !
La statistique est l'art de dépouiller les chiffres de toute la réalité qu'ils contiennent. "Un" égale "un", parfois ; le plus souvent : 1 = x.
Chaque génération se moque des vieilles modes, mais suit religieusement les nouvelles.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] â–º Lire la suite
Ma génération ne cherche qu'à sortir du bourbier.
Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
A côté de la beauté, l'esprit et le coeur font toujours l'effet de parents pauvres.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
De même que les administrations fonctionneraient de façon satisfaisante s'il n'y avait pas le public, de même les théories économiques seraient relativement faciles à établir sans la présence de cet insupportable gêneur qu'est l'homme.
Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Faites l'amour la nuit, le jour, en hiver, en été, c'est pour cela que nous sommes au monde.
Nous sommes tous des planches lithographiques dont une infinité de copies se tirent par la médisance.
C'est lorsque nous avons l'impression de donner le plus que nous sommes le plus égoïstes.
Les enfants sont des mimes nés. Ils imitent leurs parents malgré tous les efforts qu'on peut faire pour leur enseigner le savoir-vivre.
La réalité ne peut être saisie au moyen de mots, d'enseignements, de débats ou de spéculations intellectuelles. Pour l'atteindre, il faut transcender toute question et toute réponse. Voilà comment on fait l'expérience directe de la réalité.
- Felix si tu m'frappes encore une fois j'appelle mon frère de Marseille, il va v'nir t'égorger... - M'en fou d't'on frère c'est une gonzesse ! - N'empêche que quand il rapplique tu t'chi dans l'froc !
Les parents disent : "Notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie rétrécit.
Pour mes propres films, j'aimerais voir remasterisé 'Bullet in the Head'. La coupe originale était en réalité presque trois heures.
Le souvenir, c'est la présence invisible.
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.