Nous sommes tous des personnes distinctes et individuelles.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.
Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
La nature ne nous a donné des parents que pour nous montrer comment nous ne devons pas élever nos enfants.
Fichtre ! c'est grave. Nous sommes tous très intéressés, très mouches du coche. Folcoche se tord toujours, inconsciente, les deux mains sur le foie. Sa respiration siffle. Dois-je le dire ? mais nous respirons mieux depuis qu'elle étouffe.
Une politique qui se borne à brasser des rêves les trompe tous. Une politique qui les ignore se trompe sur la nature de ceux qu'elle prétend conduire.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
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Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
La production de trop de choses utiles entraîne trop de personnes inutiles.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Nous sommes monothéistes. On n'aime qu'une seule femme vraiment dans une vie d'homme.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Nous ne sommes pas dans une projection concernant l'avenir, nous sommes dans un constat quant au présent.
J'aime jouer des personnages étranges. Certaines personnes pourraient dire que cela a quelque chose à voir avec une partie cachée de moi-même, mais je pense que c'est beaucoup plus simple que cela : les gens normaux ne sont tout simplement pas très intéressants.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
Quand nous sommes jeunes, nous dépensons notre santé pour se faire une fortune... Et quand nous sommes vieux nous dépensons notre fortune pour se faire une santé !
Au fond, nous sommes livrés avec deux oreilles mais sans mode d'emploi pour nous en servir.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: Rendre notre planète encore plus grande.
Les plus grandes distances ne sont pas celles que la nature a marquées par les lieux.
Un petit groupe de personnes déterminées et partageant les mêmes idées peut changer le cours de l'histoire.
Le poète a reçu de la nature la qualité qui distingue l'homme de génie : l'imagination.
La conception du paradis est au fond plus infernale que celle de l'enfer. L'hypothèse d'une félicité parfaite est plus désespérante que celle d'un tourment sans relâche, puisque nous sommes destinés à n'y jamais atteindre.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
Commencer à "foule" et finir à "solitude", n'est-ce pas, les proportions individuelles réservées, l'histoire de tous ?
Certaines personnes peuvent être si proches de toi tout en étant si loin physiquement, elles marchent avec toi et restent à côté à tout moment de ta vie.
Les gens sont des comédiens, nous, nous sommes des acteurs.
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.