Nous sommes plus curieux du sens des rêves que des choses que nous voyons éveillés.
Purifie-toi des attributs du moi, afin de pouvoir contempler ta propre essence pure et contemple dans ton propre coeur toutes les sciences des prophètes, sans livres, sans professeurs, sans maîtres.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Il faut suivre la foule pour la diriger. Lui tout céder pour tout lui reprendre.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Si vous n'avez pas peur, si vous prenez tout ce que vous êtes, tout ce qui vous intéresse et le dirigez vers un but, une marque ultime, vous devez y arriver.
Je suis changeant, nous sommes changeants, le monde est changeant. La seule chose qui ne changera jamais, c'est que tout change, tout le temps.
La mer, le grand rassembleur, est le seul espoir de l'homme. Maintenant, comme jamais auparavant, l'ancienne phrase a un sens littéral: nous sommes tous dans le même bateau.
Nous sommes le seul animal qui soit surpris de l'univers, et qui s'étonne tous les jours de n'en être pas plus étonné.
Nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves.
Le domaine où nous sommes le plus grand est le domaine dans lequel nous inspirons, encourageons et nous connectons avec un autre être humain.
C'est la disponibilité, pas la présence physique qui compte.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.
Nous sommes toujours injustes dès que nous jugeons qui que ce soit.
C'est parce que nous sommes si desséchés nous-mêmes, si vides et sans amour que nous avons permis aux gouvernements de s'emparer de l'éducation de nos enfants et de la direction de nos vies.
Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Est-ce que vous aussi quand vous allez à la station service vous voulez absolument arrondir le montant sur la pompe à essence ?
Dieu est innommé, parce qu'il attend son nom, nous sommes en charge de le révéler.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
Aucun être humain n'est pareil; nous sommes comme des flocons de neige, aucun de nous n'est le même mais nous sommes tous COOL.
Nous sommes peut-être tous venus sur des navires différents, mais nous sommes dans le même bateau maintenant.
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
L'absence finit par vaincre l'amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l'amoureux sans espoir que la complète séparation.
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] â–º Lire la suite
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.