Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
Le mot ressemble à la monnaie fiduciaire offrant la même utilité et les mêmes dangers.
Tu es faible tu es fourbe tu es fou Tu es froid tu es faux tu t'en fous.
Le monde est plein de faux amis, de fourbes et d'hypocrites au masque gracieux.
Les yeux sont des témoins plus fidèles que les oreilles.
Le poète voit l'avenir avec ses yeux de prophète ; peut-être même le suscite-t-il, si puissant est son verbe.
Hélas ! En amour, il ne suffit pas d'avoir les mêmes désirs ; faut-il encore les exprimer au même moment !
Être intelligent et aller loin, c'est en gros être capable de faire les mêmes choses qu'un peu tout le monde, mais différemment.
Les auteurs tournent souvent dans un cercle vicieux quand ils soutiennent que les organes importants ne varient jamais ; ces mêmes auteurs, en effet, et il faut dire que quelques-uns l'ont franchement avoué, ne considèrent comme importants que les organes qui ne varient pas.
La vie est une courtisane séduisante dont le coeur est aussi faux que son visage fardé. On peut s'en amuser, c'est une jolie maîtresse mais il faudrait être fou pour lui livrer son coeur.
Les gens qui font des documentaires doivent être fidèles aux faits. Mais quand vous faites un drame, une fiction basée sur la vie, tout ce à quoi vous devez être fidèle, c'est l'esprit des faits, ce que je pense être [...] ► Lire la suite
La démocratie dont je suis partisan, c'est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite, et ensuite à chacun selon sa capacité.
Vous deviendrez un enseignant de vous-même lorsque pour les mêmes choses que vous blâmez les autres, vous vous blâmez également vous-même.
Je préfère me débarrasser des faux enchantements pour pouvoir m'émerveiller des vrais miracles.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quel que soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens...
Il y a deux attitudes possibles devant la mort. Ce sont les mêmes attitudes que devant la vie. On peut les fuir dans une carrière, une pensée, des projets. Et l'on peut laisser faire - favoriser leur venue, célébrer leur passage.
Les héros doivent toujours quitter la ville. Parce que nul n'est prophète en son pays, parce qu'il faut toujours sortir pour prêcher, et donc prêcher toujours ailleurs, et donc toujours quitter. Pour se refaire une virginité.
Chaque système est vrai par ce qu'il propose et faux par ce qu'il exclut.
L'estime de soi vient des réalisations. Pas à cause de normes laxistes et de faux éloges.
Et, comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,Qu'importeront alors les rides du visage, Si les mêmes rosiers parfument le chemin ?
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] ► Lire la suite
Le prophète est au magicien ce que l'homme de goût est au poète.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] ► Lire la suite
Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
Il n'est pas deux individus sur la terre qui aient ou qui puissent avoir les mêmes idées que leur dieu.
Les souvenirs sont nos armes les plus puissantes, et nos faux souvenirs les plus tranchantes.
À force de voir tous les jours les mêmes choses, l'esprit s'y accoutume aussi bien que les yeux.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.
Lorsqu'on souffre une vraie souffrance, comme on regrette même un faux bonheur !