Quand nous ne sommes plus enfants, nous sommes déjà morts.
Oui, nous sommes un pays d'asile quand il s'agit de recevoir quatre poètes grecs persécutés et un littérateur russe échappé de Sibérie. Mais pas quand il en arrive quatre cent mille par an pour venir manger du maïs et du grain !
Nous autres Anglais sommes toujours prêts à pardonner à nos ennemis ; ce qui nous dispense du devoir d'aimer nos amis.
Le concept de roman total m'intéresse, le roman qui explique tout un monde.
Vouloir faire l'amour, c'est un signe de vie : les morts n'ont pas ce genre d'envie-là.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Croyez-moi, les enfants n'aiment que l'inconnu.
Nous sommes tous en quête de devenir martyre dans la voie de la vérité et du droit vers Jérusalem, la capitale de l'Etat de Palestine.
Quand mes enfants sont nés, j'ai fait le choix de les élever en tant que juifs et d'avoir une éducation juive.
Quand de grandes sommes sont en jeu, il est préférable de ne se fier à personne.
Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
Ce sont les petites choses qui font de nous qui nous sommes dans le plus grand monde.
C'est lorsque nous avons l'impression de donner le plus que nous sommes le plus égoïstes.
Je crois que l'amour est ce qui fait tourner le monde. Peu importe l'âge ou la jeunesse, l'amour est la raison pour laquelle nous sommes ici. C'est l'essence même de son être.
Quand le rock sera mort, le monde entier explosera. Il a déjà tellement perdu son essence, il a tellement été plagié qu'il survit à peine, aujourd'hui. Ça me dégoûte. Les jeunes n'ont plus le même intérêt pour le rock que [...] â–º Lire la suite
Dans les armées, il y a quelque chose qui fait plus de morts que les batailles, ce sont les piqûres.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Il faut ajouter, pour les parents qui en lâchent trop à leurs enfants : Respectez-vous en les respectant.
C'était un monde d'hommes. Ni les femmes ni les enfants n'y étaient acceptés. J'attendais avec impatience que mon père me prenne par la main pour me conduire dans ce monde d'hommes.
Nous sommes tous des enfants... il n'y a que le prix des jouets qui changent...
L'orgueil que nous inspirent les enfants ne vient jamais du coeur, et se paie souvent cher.
N'écoute pas les fous qui nous ont dit : "la liberté est au bout du fusil". Ceux qui ont cru ces bêtises sont morts depuis longtemps Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.
Au fond, nous sommes tous des êtres collectifs. Tous nous devons recevoir et apprendre autant de ceux qui étaient avant nous que de nos contemporains.
Quand il y a une crise, c'est là que certains sont intéressés à sortir et c'est là que nous sommes intéressés à entrer.
Léopold et Clotilde sont au cimetière de Bagneux. C'est toujours pour eux un apaisement de s'y promener. Ils parlent aux morts et les morts leur parlent à leur manière. Leur fils Lazare et leur ami Marchenoir sont là, et les deux tombes sont cultivées par eux avec amour.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.