Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres.
Nous sommes d'avis qu'au lieu de laisser moisir les livres derrière une grille de fer, loin des regards vulgaires, il vaut mieux les laisser s'user par la lecture.
Je ne veux pas entendre le reste, je crois que ce que les Françaises et les Français attendent de moi, c'est de ne pas répondre à des tweets mais c'est de m'attacher justement à ce que [...] nous continuions cette [...] â–º Lire la suite
Nous sommes au précipice d'une grande transformation au sein de notre culture et de notre gouvernement.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune opportunité ; nous nous sommes préparés en silence et avons créé notre propre opportunité.
Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Nous sommes tous des misérables et des dévastés, mais peu d'hommes sont capables de regarder leur abîme...
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous.
Nous sommes condamnés à être plus respectueux de la nature et de notre environnement, sinon nous courons à la catastrophe. Je crains que les prochaines guerres visent le contrôle de l'énergie.
Ce n'est pas ma faute si la réalité est marxiste.
J'aimerais voir des femmes capables d'être puissantes, complexes, intelligentes, opiniâtres et prises au sérieux, même si elles sont belles. Plus encore, j'aimerais voir des femmes tenues à des normes différentes, autres que les normes superficielles auxquelles nous sommes tenus.
Ce qu'il y a de pratique quand les gens ont vraiment des vies de con, c'est qu'un rien suffit à les distraire.
La musique dans son essence est ce qui nous donne des souvenirs.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
Nous sommes en route pour l'espoir futur de l'humanité. Mais des bonbons seraient bien.
Nous avons voulu, avec l'Union européenne, instaurer le règne de la paix perpétuelle. Notre grand rêve helvétique se fracasse aujourd'hui sur la réalité de l'islamisme.
Nous sommes soit des rois soit des pions d'hommes.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
Nous aimons donner la leçon alors que nous ne sommes capables d'enseigner que ce qui ne vaut pas la peine d'être connu.
Les bons écrivains définissent la réalité ; les mauvais ne font que le reformuler.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
Ce qu'on appelle une oeuvre sincère, est celle qui est douée d'assez de force pour donner de la réalité à une illusion.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
Quel est notre pays sinon un rêve Que nous nous sommes raconté feuille à feuille, Rameau d'or et fleur dorée, Fontaine, arbre, rivière, Cet invisible Paradis.
On s'est rencontrés, on a discutés, c'est génial mais au lever du soleil la réalité nous a rattrapés.
Enfermés dans la cage sombre et exiguë que nous nous sommes fabriquée et que nous prenons pour la totalité de l'univers, rares sont ceux d'entre nous qui peuvent seulement imaginer qu'il existe une autre dimension de la réalité.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.