C'est insulter les autres que de paraître dédaigner leurs joies.
Qui est respectueux envers les autres a de la bienséance.
Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes : Ils peuvent se tromper comme les autres hommes.
La seule importance des femmes est celle qu'elles apportent à leurs époux.
J'attends des autres qu'ils m'expliquent ce que j'ai voulu faire.
La liberté c'est lorsque les autres ne peuvent plus rien pour vous.
L'artiste devrait être non pas le juge de ses personnages et de leurs dires, mais seulement un témoin impartial.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Il est si peu d'enfants à égaler leurs pères ; pour tant qui peuvent moins, combien peu peuvent plus !
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Petit est le nombre de personnes qui voient avec leurs yeux et pensent avec leurs esprits.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Les rapports de l'instituteur avec les parents ne peuvent manquer d'être fréquents. La bienveillance y doit présider : s'il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu [...] â–º Lire la suite
Si une nana te considère comme son frère et que tu rêves de sortir avec, répond lui direct : « Je suis contre l'inceste ! ».
La voix des parents est la voix des dieux, car pour leurs enfants, ils sont les lieutenants du ciel.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Les gens que l'on aime devraient mourir avec toutes leurs affaires.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
- Euh, tu veux sortir avec moi ? Enfin, euh, je t'aime. - Hein ? Quoi, répètes ? - J'suis amoureuse de toi ! - Han han han, mais t'es ouf, t'as vu ta gueule ? T'es un boudin ! Oh la pov' meuf !
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
Ils vous ont encouragé à mettre un peu de votre poids dans leurs mains et dès que vous avez senti à quel point il était léger et charmant, ils ont étudié vos cicatrices et vos tribulations...
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
Vous vieillissez. Vous commencez à avoir des espoirs pour les autres plutôt que pour vous-même.
Il y a, au cours de l'existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Les unes aiment les fleurs, les autres le fleuriste ; les unes assument, les autres bluffent et pleurnichent.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.