Les beaux militaires, depuis un siècle, remplissent merveilleusement leurs culottes, mais ils ne remplissent pas leur destins.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
Il est impossible de connaître la vérité et de ne pas l'aimer. La connaissance sans l'amour n'a aucune signification.
Nés pour la médiocrité nous sommes accablés par les esprits sublimes.
Seule la réalité est capable d'éveiller l'oeil, de l'arracher à son rêve solitaire, à sa vision, pour le contraindre à l'acte conscient de voir, au regard.
L'avenir du théâtre n'est pas dans la diversité d'interprétations des oeuvres existantes, mais dans la naissance d'un genre d'oeuvres tout à fait nouveau.
La fierté et la bêtise sont faites du même bois.
Ce qui est beau au cinéma, ce sont les raccords, c'est par les joints que pénètre la poésie.
Ce qui nous permet, comme êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames et ses défis, c'est d'avoir un sentiment d'accomplissement et une vie de sens.
Etrange à quel point la mort d'un autre vous ramène inévitablement à votre propre vie. Tout est si éphémère.
Nous devons faire appel à la raison et créer une vie digne de nous-mêmes et des buts que nous percevons seulement faiblement.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
Entre époux, pas d'inimité qui passe la nuit.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c'est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Flic ou criminel, face à un flingue, quelle est la différence ?
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Quand c'est non, c'est non, on est bien d'accord. Mais comment fait-on pour rouler un patin aujourd'hui ? On adresse un courrier recommandé AR et on attend la réponse ?
Si la cadence d'un tam-tam change, il faut que change aussi le pas des danseurs.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Le salaire de l'ouvrier entre par la porte et sort par la cheminée.
Je crois que les gens doivent suivre leurs rêves - je l'ai fait.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] ► Lire la suite
Mêmes les âmes fortes ont leurs faiblesse mais elles savent les cacher.
La finance est une arme. La politique, c'est de savoir quand il faut tirer.
Quand pour la première fois, dans un vivant, l'instinct s'est aperçu au miroir de lui-même, c'est le Monde tout entier qui a fait un pas.