J'ai fait la connaissance de l'oeuvre de Maurras au tout début de l'année 1960. J'avais alors à peine plus de seize ans. A cet âge-là, on a surtout les convictions de ses curiosités.
Quand 900 ans comme moi tu auras, moins en forme tu seras !
La réalité est une chose mystérieuse et fluctuante, car la perception que nous en avons ne reste jamais la même.
On s'étudie trois semaines, on s'aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans et les enfants recommencent.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
Ceux qui ont embrassé science et littérature Ont récité leur fable et se sont endormis.
Je ne suis pas sage, mais le commencement de la sagesse est là ; c'est comme se détendre et accepter les choses.
Le tout c'est d'avoir du génie à vingt ans et du talent à quatre-vingts.
La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie.
On n'a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] â–º Lire la suite
La connaissance n'est pas réservée aux seuls vieillards : un enfant qui sait interroger peut l'acquérir.
On ne donne pas ses vingt ans ; on s'en sert pour goûter le plaisir et on les reprend pour effilocher le souvenir.
Comment ce fait-il qu'aucun mec ne comprenne que dans chaque femme, qu'elle ait 16 ou 60 ans, il reste toujours cette étrange, fragile, adolescente angoissé qu'elle était à 15 ans ?!
Toute science de l'homme n'est qu'un discours.
La science seule est incapable de répondre à toutes les questions et, malgré son développement, elle ne le sera jamais.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
La sagesse est un vilain défaut, elle mène directement à la richesse, à la sécurité et à l'ennui.
A soixante ans on a franchi depuis longtemps le solstice d'été. Plus les jours passent et plus j'ai envie de guetter la lumière, à plus forte raison si elle s'amenuise. Rester du côté du soleil.
La science est devenue un moyen de la technique.
- En plus je vais avoir quarante ans ! - Quand ? - ... Un jour ! - Dans 8 ans.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires.
J'ai personnellement toujours voté pour la peine de morte parce que je crois que les gens qui se préparent à prendre la vie des autres gens remettent en cause leur propre droit à la vie.
Mon premier film, une fiction, je l'ai réalisé à 12 ans avec mon cousin. Je savais ce que je voulais faire de ma vie. Je voulais faire du cinéma.
La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois davantage.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
Perte. Privation de ce que nous possédons, ou ne possédons pas. C'est dans ce deuxième sens que l'on dit d'un candidat battu qu'il a "perdu les élections".
A peine apparaissons-nous que nous disparaissons.
Mort à toute peine de mort !