Les femmes ont brûlé comme des phares dans toutes les oeuvres de tous les poètes depuis le début des temps.
Les femmes sans charme sont comme les poètes qu'on ne lit pas.
Ne pensez pas au début de la course, pensez à la fin.
Jusqu'à présent, je n'avais fait de déclaration d'amour qu'à des femmes que je n'aimais pas ; alors je m'en tirais très bien.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m'ennuie,L'été promet, l'automne offre ses fruits, d'aspectsIrritants; l'hiver blanc, même, est sali de suie.
Les moments les plus heureux que j'avais eus moi-même étaient ceux où ma vie m'importait moins que celle d'un autre. Ce qui arrivait parfois au début d'un amour et tout le temps avec son enfant.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
Autrefois, dans l'Occident chrétien, on pensait que les femmes devaient avoir le plus d'enfants et le moins d'orgasmes possibles. Aujourd'hui, on croit le contraire.
La fleur est courte, mais la joie qu'elle a donnée une minute N'est pas de ces choses qui ont commencement ou fin.
Rien ne lie ou ne désunit plus deux femmes que de faire leurs dévotions au même autel.
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
Avec les femmes est-on jamais sûr ?
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l'égard des femmes n'est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
La crainte du gendarme est le commencement de la sagesse.
Le sourire est le commencement de la grimace.
La grande supercherie de l'histoire, c'est d'avoir fait croire aux hommes que les femmes n'avaient pas encore le pouvoir.
Un amant exceptionnel, c'est aussi celui qui va faire l'amour toute une journée sans arriver au paroxysme.
La paralysie est le commencement de la sagesse.
Parler de sentiments à des femmes de chair est aussi offensant que parler littérature à des gens qui ont faim.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Ma vie est partagée entre l'amour de la femme qui est ma mère, et celui de toutes les femmes qui ne le sont pas.
Toutes les femmes sont belles et attirantes pour qui sait les regarder.
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.