La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
Elle savait que rien ne vaut les larmes, quand une femme a des tourments. Que des fois elle avait souhaité pleurer, sans y parvenir !
De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
La religion s'insère entre les fissures du mur de la technologie tel du lierre. Quel que soit l'état de la science, la question de la naissance de l'univers se posera toujours.
Le grand commerce de toute société civilisée est celui qui s'établit entre les habitants de la ville et ceux de la campagne.
Il nous arrive à la fois des événements drôles, curieux, angoissants, voulus ou non. Chacun d'eux est une maille, mailles qui formeront la chaîne longue ou courte de notre vie.
- On l'a fait. - Ah Phoebe c'est super, félicitation. Alors raconte comment ça s'est passé ? - Bah finalement j'ai suivi ton conseil et je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Il a dit qu'il savait que l'acte sexuel [...] â–º Lire la suite
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
Un homme m'a dit qu'dans l'ventre de chaque future maman y'a un ange. L'auréole tient bon, de zéro à un an,Elle disparaît une fois qu'le môme sait dire : "Papa, maman", des cornes poussent dès qu'il sait compter de zéro à cent.
La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée.
- Vous pensez que ma fille est lesbienne ? - Hum hum... - Hum hum oui ou hum hum non ? - Hum hum... - Vous pouvez arrêter les « hum hum » et dire la vérité pour une fois ? - Vous [...] â–º Lire la suite
Le bonheur, c'est tout ce qui arrive entre deux emmerdements...
Pour n'avoir plus d'amis, il suffit d'une faute, et l'on compte deux fois quand l'on compte sans l'hôte.
On entre sur scène, les gens se taisent, applaudissent, vous écoutent. C'est invraisemblable.
A tous les surhommes, il faut préférer ce spectacle rare entre tous : un homme juste, et juste un homme.
Le savant est l'homme par lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions entre la beauté et la laideur dans les actes.
Chaque fois que je vais au cinéma, c'est magique, peu importe le sujet du film.
C'est assez facile de faire un film en Chine. Il y a quelques années, je suis entré dans le bureau et leur ai fait savoir que je voulais faire un film intitulé "Red Cliff" et ils étaient tellement excités. Ils ont dit: "Faisons-le !" C'est si simple.
Écrire est un moyen sans pareil d'éclairer le lien entre le passé et le présent.
Je suis très fière de mes démarches. Si vous regardez attentivement mes films, vous verrez que je marche à chaque fois différemment.
Prier c'est demander la grâce de continuer à prier, c'est reconnaître qu'on ne peut rien tout seul. L'amour, c'est cela aussi.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Les prouesses réalisées par des individus exceptionnels, grâce à leur art et à leur intelligence, tôt ou tard la technologie les rend possibles à tout le monde.
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître.
La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie on vote avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, on perd pas son temps à voter.
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.