Elle savait que rien ne vaut les larmes, quand une femme a des tourments. Que des fois elle avait souhaité pleurer, sans y parvenir !
On peut s'habiller dans toutes les matières, aussi invraisemblables soient-elles. Lorsque nous serons 20 milliards d'individus sur Terre, il n'y aura plus de laine, plus de coton, il n'y aura plus rien ! Il ne restera plus que les choses de la minière et nos ordures à recycler pour pouvoir faire des vêtements.
Sans crier gare, on vient m'arracher tout droit du mitard. La lumière du matin m'éblouit... un peu comme un hibou sorti de son tronc d'arbre en plein jour.
Approchez-vous de cette femme et demandez-lui si la lueur de ses yeux est à vendre.
Il faut que l'homme soit fort, audacieux, entreprenant ; que la femme soit faible, timide, dissimulée. Telle est la loi de la nature.
Les poètes célèbrent avant tout l'amour et ils ont raison, car rien n'a plus que l'amour le besoin d'être transformé en ce qu'il n'est pas.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Quand les cheveux commencent à blanchir, Laisse la femme et prends le vin.
Il n'y a rien de plus ridicule que le sérieux dans les niaiseries : l'amour de tous ces divertissements, c'est donc un reste d'enfance.
Dégonflé, avec ses lunettes, tout ce qu'il croyait prêt à être dit s'évaporait, à présent qu'il voulait le formuler. Ce qui avait empli ses journées de réalité se réduisait à rien devant l'ultimatum du dire.
Le scénario était fantastique, mais je passais mon temps à m'enfuir, à hurler, à crier et à me battre.
Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d'argent que sa femme n'en dépense. Et une femme qui a réussi est une femme qui a trouvé un tel homme.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
J'ai une très longue relation avec l'Amérique. Ma mère a grandi là-bas et j'ai senti dans une certaine mesure que j'y appartenais en partie. J'y ai été brièvement scolarisé pendant environ un an.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
Ne tombez jamais amoureux d'une femme borgne, vous finiriez par loucher.
N'empruntez rien de votre ami, si vous souhaitez que son amitié continue.
Il ne faut rien faire que de raisonnable ; mais il faut bien se garder de faire toutes les choses qui le sont.
Il y a différentes manières pour qu'une femme ne se laisse pas séduire, mais le meilleur est de refuser.
Celui qui nous régit devait vraiment se repentir d'avoir inventé le temps, qui permettait la tromperie que dans la succession et l'alternance.
Un jour, la délivrance viendra. Il n'y aura plus ni riches ni pauvres. Nous serons tous semblables. Ces paroles étaient les plus bizarres que la mère eut jamais entendus prononcées.
Quand on a assez fait auprès de certaines personnes pour avoir dû se les acquérir, si cela ne réussit point, il y a encore une ressource, qui est de ne plus rien faire.
Quand la vie vous a fait don d'un rêve qui a dépassé toutes vos espérances, il serait déraisonnable de pleurer sur sa fin.
J'ai lu récemment que l'amour était une question de chimie. C'est peut être la raison pour laquelle ma femme me traite comme un déchet toxique.
L'homme s'est lui-même enfermé jusqu'à ne plus rien voir qu'à travers les fissures étroites de sa caverne.
Une femme d'esprit est un diable en intrigue, et dès que son caprice a prononcé tout bas l'arrêt de notre honneur, il faut passer le pas.
La tragédie, c'est gratuit. C'est sans espoir. Ce sale espoir qui gâche tout. Enfin, il n'y a plus rien à tenter. C'est pour les rois la tragédie.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Une femme dans un salon est une fleur dans un bouquet. Chez elle, elle est tout le bouquet.
Pourquoi la maîtresse compatit-elle toujours avec la femme trompée ? C'est agaçant.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.