Le bonheur, c'est tout ce qui arrive entre deux emmerdements...
Je pense que les gens les plus tristes font toujours de leur mieux pour rendre les gens heureux parce qu'ils savent ce que c'est que de se sentir absolument sans valeur et ils ne veulent que personne d'autre se sente comme ça.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
L'adversité fait les hommes et la prospérité fait les monstres.
En aimant, on est payé de mille maux par un heureux moment.
Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde, c'est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Pour être heureux dans le monde littéraire, il faut avoir quelque chose et ne pas tenir à grand chose.
Le bonheur, pourquoi le refuser ? En l'acceptant, on n'aggrave pas le malheur des autres et même ça aide à lutter pour eux. Je trouve regrettable cette honte qu'on éprouve à se sentir heureux.
Le refus de se résigner peut stopper la machine grinçante du malheur et la lancer sur d'autres rails.
Le malheur a habituellement deux effets : souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres.