Le bonheur, c'est tout ce qui arrive entre deux emmerdements...
Le juste milieu est en tout la meilleure chose.
L'amour-propre est un ballon gonflé de vent dont il sort des tempêtes quand on y fait une piqûre.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Plus de cinquante ans passé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le coeur a beaucoup oublié, principalement des lieux, des dates, des noms de gens, et pourtant je ressens ces jours-là dans tout mon corps.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Moi, j'attends d'un homme qu'il bande fermement. De l'intelligence et de la santé, j'en ai pour deux !
Pour un militaire, une guerre qui se termine, c'est pire que tout.
Ronaldo était mon héros. J'ai adoré regarder des joueurs comme Zidane, Ronaldinho et Rivaldo, mais Ronaldo était le meilleur attaquant que j'aie jamais vu. Il était si rapide qu'il pouvait marquer à partir de rien et tirer le ballon mieux que quiconque que j'aie jamais vu.