Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante, j'ai longtemps observé les humains, et ce qui m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que vous n'étiez pas réellement des mammifères... Tous les mammifères sur cette planète ont [...] â–º Lire la suite
Nous sommes lucides. Nous avons remplacé le dialogue par le communiqué.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Nous n'apprenons jamais pourquoi et en quoi nous agaçons les autres, en quoi nous leur sommes sympathiques, en quoi nous leur paraissons ridicules ; notre propre image est pour nous le plus grand mystère.
Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
L'Amérique ne sera jamais détruite de l'extérieur. Si nous faiblissons et perdons nos libertés, ce sera parce que nous nous sommes détruits.
Il est intéressant d'observer la réalité de l'objet, malgré toutes les abstractions.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
L'homme vraiment bon est seulement celui qui aurait pu être méchant et ne l'a pas été.
Nous sommes du bonheur de nous-mêmes artisans, et fabriquons nos jours ou fâcheux ou plaisants.
La véritable réalité est toujours irréaliste.
A long terme, nous sommes tous morts.
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la [...] â–º Lire la suite
La perversion d'une idée juste est l'hommage des pervers à la vertu.
C'est très malsain la santé, ça fait agir.
Je pense toujours que je suis mieux après une classe de yoga. C'est comme le massage. Nous sommes tellement étonnants après un massage parce que nous sommes détendus.
La bonté est un vice comme un autre.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Quelqu'un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
On peut être un méchant cérébral ; on ne doit être bon que de fait.
Les injustices du pervers servent souvent d'excuse aux nôtres.
Je comprends que cette cour peut vous paraître petite, mais elle est en réalité agrandie par un règlement adroit.
Nous nous identifions avec nos dirigeants, mais c'est nous qui sommes dirigés.