Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Est-il permis de détester les gens à cause de leurs bonnes intentions ?
Si le chien est le plus méprisé des animaux, c'est que l'homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.
Si on veut se mettre en couple, l'important c'est d'être réaliste. Une fille mettable, qui fait à bouffer, qui n'a aucune habitude dégoûtante et te supporte tel que tu es, sans chercher à te mettre au pas et te faire aimer les légumes verts, on ne peut pas en demander beaucoup plus à l'amour.
Il vaut mieux être invité avec affection à manger des herbes, qu'à manger le veau gras lorsqu'on est haï.
Vous pouvez détester des gens sans avoir une raison. C'est chimique.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
Je ne suis pas un animal ! Je suis un être humain ! Je suis... un homme !
Faire ce que l'on aime et aimer ce que l'on fait.
Il faut aimer les gens, les objets, les traces de l'émotion pour percevoir ce monde plein d'ingéniosité et d'émotion.
Qui aime autrui plus que lui-même Se meurt de soif à la fontaine.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Un petit particulier humain m'intéresse plus que l'humain général.
Je ne suis pas un oiseau ; et aucun filet ne me prend au piège ; Je suis un être humain libre avec une volonté indépendante.
On doit aimer son prochain comme soi-même ; ne pas lui faire ce que nous ne voudrions pas qu'il nous fît.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
L'être humain croira toujours que plus le robot paraît humain, plus il est avancé, complexe et intelligent.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
Plus l'être humain vieillit, plus il bascule dans le passé, comme si le bonheur, la plénitude réside dans l'espérance des choses, dans leur vécu.
L'esprit humain est sans limite dans la férocité.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
A quoi peut servir un être sans amour, sinon à gêner autrui ?
L'estime n'exclut pas nécessairement l'amitié, mais il semble rare qu'elle contribue à la faire naître. Admirer n'est pas aimer ; et si la vertu obtient la considération, elle n'ouvre pas souvent les coeurs.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
L'amour est une laisse de soie qui conduit l'être humain soit au ciel soit en enfer.
Notre chef d'équipe est... le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Ancien sergent d'artillerie, tireur d'élite de la Marine, amateur de café et quasiment muet.
Tout le monde peut faire des erreurs et les imputer à autrui : c'est faire de la politique.