Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres.
Les lois rencontrent toujours les passions et les préjugés du législateur. Quelquefois elles passent au travers, et s'y teignent ; quelquefois elles y restent, et s'y incorporent.
Catholique, mais pas particulièrement pratiquant, je prie de temps en temps, surtout dans les périodes où je ne suis pas bien. Je ressens véritablement la présence de Dieu et du Christ.
Un homme et une femme libres ont plus de dispositions pour s'estimer que pour s'aimer.
Ce que nous affrontons peut sembler insurmontable. Mais j'ai appris quelque chose de toutes ces années d'entraînement et la compétition... Ce que j'ai appris, c'est que nous sommes toujours plus forts que nous pensons.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Ce qui compte, ce n'est pas la quantité de vos connaissances mais leur qualité. Vous pouvez savoir beaucoup de choses sans connaître le plus important.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
Nous, les romanciers historiques, sommes là pour que les gens ressentent les émotions, pas pour qu'ils pensent.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Pour nous, le choix est fait. Nous sommes de ceux qui refusent d'oublier. Nous sommes de ceux qui refusent l'amnésie même comme méthode. Il ne s'agit ni d'intégrisme, ni de fondamentalisme, encore moins de puéril nombrilisme.
Nous sommes le rêve d'un dormeur qui dort si profondément qu'il ne sait pas qu'il nous rêve.
Nous sommes des animaux sociétaux.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Une explication, quelle qu'elle soit, ne peut être qu'en trop face à la présence des choses.
Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Quand je ne parle pas, je ne pense pas... Nous sommes tous ainsi dans mon pays... obligés de lancer les mots devant nous, en rabatteurs, pour faire lever les idées.
Si la dernière minute n'existait pas, une quantité de choses ne seraient jamais faites !
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
Les femmes libres ne sont pas des femmes.
Jamais, dans une cité, les lois n'auraient la force qui convient, si elles n'étaient pas maintenues par la peur.
Seuls entre les créatures nous savons que nous sommes de passage entre la naissance et la mort.
Quand nous naissons, nous crions que nous sommes arrivés à ce grand stade d'imbéciles.
Nous sommes sauvés par la foi seule, mais la foi qui sauve n'est jamais seule.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
La France n'a pas besoin de kyrielles de lois, mais de lois bien faites et utiles à la démocratie.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
La liberté ne consiste pas à se soustraire aux lois naturelles et divines.
On a fait 68 pour ne pas devenir ce que nous sommes devenus.