Autrefois les esclaves embarqués à Ouidah ou Porto-Novo sur ce bateau savaient d'où ils venaient mais ignoraient où ils allaient. Aujourd'hui, ils ne savent toujours pas où ils vont, mais ils ne savent plus d'où ils viennent.
Je suis absolument opposée au port du voile partout. C'est un marqueur d'une idéologie que j'entends combattre avec la plus grande virulence, l'islamisme. Je la crois aussi dangereuse que le nazisme.
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
C'est une maison pas une péniche !
Quand le navire doit sombrer, les rats sont les premiers à le quitter.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer : il suffit d'un orage pour le détruire.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme. Le rire est un masque fragile.
Une femme sans mari est un navire sans gouvernail.