Les avertissements concernant le réchauffement climatique ont été extrêmement clairs depuis longtemps. Nous sommes confrontés à une crise climatique mondiale. C'est un approfondissement. Nous entrons dans une période de conséquences.
Dès la première scène de 'La Cage aux Folles', j'ai été pris d'un tantousiasme qui ne m'a pas quitté depuis.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
Les peuples régis par l'Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. Le malheur veut que la France ait dégénéré au cours des siècles [...] â–º Lire la suite
La vache herbivore, ruminant comme chacun sait, a été rendue folle par une alimentation de carnivore. Cette apothéose de l'absurde a été scientifiquement établie et constitue l'un des fleurons de l'ignorance ou du cynisme au service de l'avidité.
Je suis très détendu. J'ai une famille, j'ai un partenaire depuis 20 ans, j'ai une vie merveilleuse; rien ne pourrait être mieux.
Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?
La vie sépare autant que la mort.
On ne peut plus rien dire qui n'ait été dit avant nous.
L'humour n'est pas juste une façon de faire des films, c'est un rapport à la vie et aux autres.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Nous ne somme pas dans la vie pour être heureux mais nous devons tâcher de mériter le bonheur.
La vie n'est ni longue ni courte. Mais elle a des longueurs...
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
En réalité il existe autant de religions que d'individus.
Ma vie est toujours faite de pièces et de morceaux, mais indissociables.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
J'ai mis toute ma vie à savoir dessiner comme un enfant.
Plus nous sommes occupés, plus nous sentons avec acuité que nous vivons, plus nous sommes conscients de la vie.
Nous sommes bien sûr une nation de différences. Ces différences ne nous rendent pas faibles. Ils sont la source de notre force.
Il n'y a rien de plus fort ou de plus sûr dans une urgence de la vie que la simple vérité.
Nous ne sommes pas dans une projection concernant l'avenir, nous sommes dans un constat quant au présent.
À la fin de sa vie, on peut évaluer sa vie à partir de six critères : le physique, la famille, l'époque, les amitiés, l'amour, la profession.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
L'art et la vie sont subjectifs. Tout le monde ne va pas creuser ce que je creuse, mais je me réserve le droit de le creuser.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.