Apprendre à devenir poète, c'est désapprendre à vivre.
Le politicien est un acteur contrarié, toujours en quête de bravos ; le poète est un spectateur implacable toujours prêt à siffler.
C'est bien joli de vivre de plus en plus vieux, mais j'aimerais autant qu'on vive de plus en plus jeune.
Plutôt partir que vivre dans la peur et dans la honte.
Pardonnez-moi mon père parce que j'ai pêché. Récemment j'ai eu des pensées impures envers... euh en fait récemment j'ai fait pas mal d'erreurs. Je n'avais pas remis les pieds dans une église depuis la mort de ma mère, tous les [...] â–º Lire la suite
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n'est pas mort garde un espoir de vie !- Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Que d'hommes ne se connaissent pas d'autre raison de vivre que la peur de mourir !
Quand une anthologie paraît, tout bon poète (ou mauvais) s'y précipite pour constater qu'on l'a oublié une fois de plus.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
Le vrai poète est celui qui trouve l'idée en forgeant le vers.
Le laurier du poète est souvent un cyprès.
Au milieu des ténèbres, la lumière persiste.
Savoir se rendre antipathique, c'est bien ; savoir se rendre odieux, c'est mieux.
Je dois vivre pour moi. Je dois faire ce que je dois faire pour moi et j'ai cessé de me préoccuper de ce que les gens disent.
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
Il se trouve dans les trois quarts des hommes, comme un poète qui meurt jeune, tandis que l'homme survit.
Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres.
Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.
Le fou, l'amant et le poète sont d'imagination toute compacte.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
Soyez philosophe ; mais, au milieu de toute votre philosophie, soyez toujours un homme.
L'imparfait est le temps de la fascination : ça a l'air d'être vivant et pourtant ça ne bouge pas : présence imparfaite, mort imparfaite ; ni oubli ni résurrection ; simplement le leurre épuisant de la mémoire.
Les gens formidables sont ceux qui font sentir aux autres qu'eux aussi peuvent devenir grands.
A quoi servirait d'être victorieux, si l'on n'était plus vivant pour en profiter ?
Il faut vivre à Rome selon les coutumes romaines.
Ecoutez beaucoup, afin de diminuer vos doutes ; soyez attentifs à ce que vous dites, afin de ne rien dire de superflu ; alors, vous commettrez rarement des fautes.
Dans ce monde complexe, la meilleure façon de survivre est d'être authentique.
Visible, nous le verrions le poète ; voyant, il nous verrait ; et nous pâlirions dans nos pauvres ombres, nous lui en voudrions d'être si réel, nous les malingres, nous les gênés, nous les tout-chose.