Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
Peu importe qui vous êtes, peu importe d'où vous venez, vous êtes belle.
Ce mois compte des jours qui vont s'égrener - Un à un au rythme des nuits, ne rien négliger - Même pas un sourire, ni acte pour la société - Éblouir son entourage, par son exemplarité.
Perdre peut vous persuader de changer ce qui n'a pas besoin d'être changé, et gagner peut vous convaincre que tout va bien même si vous êtes au bord du gouffre.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
Soyez circonspect lorsque vous avez trop bu, lorsque vous êtes près de la femme d'autrui, et quand vous vous trouvez parmi des voleurs.
Il existait, naguère, un exercice auquel devait se livrer tout candidat à l'élection : la rédaction de sa profession de foi. Nous avons gardé la profession, mais nous avons perdu la foi.
Vous êtes peut-être un linguiste rusé, mais je suis un maître débatteur.
Faites en sorte que l'enfant que vous étiez n'ait pas à rougir de l'adulte que vous êtes aujourd'hui.
A tous les expatriés qui sont malheureux de la situation de la France et de leur départ, je veux dire : 'Revenez'.
Le meilleur conseil que j'ai jamais eu est d'être soi-même. Restez fidèle à qui vous êtes et à ce que vous représentez et vous irez loin dans la vie.
- Revenez quand vous voudrez, vous êtes le bienvenue chez nous. - Oui si je traine dans le coin un de ces quatre... Et que je cherche des toilettes.
Les provocations contre la société française ne sont pas acceptées.
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
Le socialisme est comme un rêve. Tôt ou tard, vous vous réveillez à la réalité.
L'amour est la grande victime de la société telle qu'elle est faite
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Une société qui opprime, qui en dégrade une autre, se condamne elle-même.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
Vous êtes défini par ce que vous êtes, par vos choix dans la vie, en tous points, pas seulement en faisant des films.
Etre pauvre, c'est être étranger dans son propre pays, c'est participer d'une culture radicalement différente de celle qui domine la société normale.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Femme, vous êtes fatale quand on vous aime.Brulure jusqu'à brisure.
- Vous êtes plus futé que vous n'en avez l'air... - C'est mieux que le contraire !
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.
Potentiel chez tous, cet instinct de dépassement ne se développe que dans une minorité. Une société novatrice est une société où cette minorité est assez importante et libre pour agir. Une société figée est celle où cette minorité est réduite et paralysée.