Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Ne compte jamais sur l'autre pour réussir dans la vie, puisqu'il doit d'abord penser à construire sa propre vie.
Tous les humains et toutes les civilisations ont besoin de mythes. C'est ce qui les branche sur l'immensité de la condition humaine.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
Une société qui ne voit plus que l'image des choses est perdue.
[Aguado vient d'écraser un cafard sur le sol] - Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l'élucider celui là ? Ahahahah ! - Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l'occurrence constatant la taille du sexe de [...] â–º Lire la suite
En peinture on peut tout essayer. On a le droit. Mais à condition de ne jamais recommencer.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
Il est honteux de faire son propre éloge.
Une photographie est réussie lorsque l'observateur s'approprie l'image et construit sa propre symbolique, sa narration personnelle
La véritable nature d'un individu ne se manifeste jamais aussi clairement qu'au moment où il subit une vexation, un outrage ou une offense.
C'est par la peau qu'on fera rentrer la métaphysique dans les esprits.
La beauté est une omniprésence de la mort et du charme, une tristesse souriante qu'on discerne dans la nature et en toute chose.
Le génie et la nature ont conclu une alliance éternelle : ce que le premier promet, la seconde l'accomplit certainement.
J'aime quand le temps s'envole Perd son propre temps Se perd en homme Et ne sait plus de quoi il retourne.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Afin de créer un grand changement, nous devons trouver comment aider les personnes de notre propre communauté et d'une manière plus globale.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
Echapper à sa propre chronologie est une joie que donnent les rêves.
Tout le pouvoir est au sexe qui porte la barbe.
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.
Il ne suffit pas de se réveiller un beau matin avec l'envie de faire une bonne action pour que la personne à qui on donne un coup de main devienne tout à coup propre et rasée et vous dise merci avec un grand sourire.
Que la nature est prévoyante ! Elle fait pousser les pommes en Normandie sachant que les indigènes de cette province ne boivent que du cidre.
Le propre d'une parole est de n'avoir de portée que si elle est entendue.
L'imagination mène à tout à condition d'en sortir.
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
On ausculte une société par son haut ou par son bas.
L'envieux est son propre bourreau.
Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
L'homme recommence toujours tout, même dans sa propre vie.