S'il y a des changements dans la société patriarcale indienne, je ne les verrai probablement pas de mon vivant.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Avec le temps, la mode est devenue une partie de mon ADN.
Feuille blanche mon tyran, Mon amour si désespérant, Feuille blanche mon néant, Qu'il est dur d'être ton amant.
T'assieds jamais sur nos sièges si t'es ni mon ami ni mon ennemi.
Lorsque mon fils Noah sera à l'école avec ses amis qui lui montreront des photos de moi en bikini, il sera horrifié.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Un peuple ignorant est l'instrument aveugle de sa propre destruction.
Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.
Il n'avait aucune force pour une autre guerre que sa propre lutte solitaire pour rester en vie.
Je suis tellement satisfait de mon appareil auditif que, par trois fois, j'ai modifié mon testament.
De mortelles vapeurs assiègent mon cerveau...Une vieille en cheveux qui rôde dans des tombesRicane en égorgeant lentement des colombes ;Et sa main de squelette agrippe mon manteau...
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Le rire est le propre de l'homme, car l'esprit s'y délivre des apparences.
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] â–º Lire la suite
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Il a touché mon coeur de ménagère de plus de cinquante ans.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Chacun doit être l'aide-jardinier de sa propre âme.
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Peine et Panique : Nous sommes des laaarves ! De pauvres laaarves ! Hadès : N'oubliez pas de me rappeler de vous pulvériser après mon rendez vous.
Je sais mettre de la distance entre mon métier et la vie.
Je craignais plus que tout au monde de décevoir mon père.
- J'ai détruit la seule chose qui comptait pour moi. - C'est fini je ne t'aime plus. Même toi tu vois tu n'as pas réussi à détruire Blair Waldorf. - Ton monde sera plus simple si je ne reviens pas. [...] â–º Lire la suite
Je garde mon coeur, mon âme et mon esprit ouverts aux miracles.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
La vraie sagesse est moins présomptueuse que la folie. Le sage doute souvent et change d'avis ; l'insensé est obstiné et ne doute pas ; il sait tout sauf sa propre ignorance.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
L'invention de l'arc avait été l'ouvrage d'un homme de génie: la formation d'une langue fut celui de la société entière.