La société assassine les détenus, jour après jour, nuit après nuit. Les QHS, c'est un assassinat légalisé.
De New-York à TokyoTout est partout pareilOn prend le même métroVers les mêmes banlieuesTout le monde à la queue leu leuLes néons de la nuitRemplacent le soleilEt sur toutes les radiosOn danse le même discoLe jour est gris, la nuit est bleue.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
Heureux qui peut dormir sans peur et sans remords Dans le lit paternel, massif et vénérable, Où tous les siens sont nés aussi bien qu'ils sont morts.
Il n'y a pas d'être plus malheureux sous le soleil qu'un fétichiste qui languit après une bottine et qui doit se contenter d'une femme entière.
L'amour, c'est la plaie ! Je n'arrive pas à en parler en termes de bonheur, de sérénité. Car je suis en quête d'un idéal qui n'existe pas. Ce qui ne m'empêche pas de multiplier les moments de bonheur. Comme l'héroïne [...] â–º Lire la suite
Si un chien court après vous, sifflez-le. Sachez contredire et vous confondrez les philosophes.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
La nuit vous êtes Steven Spielberg, vous faîte ce que vous voulez.
La magie de l'Amérique est que nous sommes une société libre et ouverte avec une population mixte. Une partie de notre sécurité est notre liberté.
Après le rire les pleurs, après les jeux les douleurs.
La société des femmes est la source du bon usage.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
- Tu dors ? - Officiellement oui. - Les rumeurs disent que tu fais semblant. - Oui j'ai vu ça dans Paris Match. Juste des ragots. - Je vais dormir un peu.
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] â–º Lire la suite
Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne. L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.
La nuit était papier -- nous étions encre
Le téléphone est un outil qui nuit beaucoup à la communication. Grâce au téléphone, on a de moins en moins besoin de se parler.
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
Je serai en activité avant de mourir, parce que j'ai l'intention de faire un dernier film - et pas n'importe quel film. Et après je pourrai partir. Je n'aurai plus rien d'autre à faire.
Négliger ce qui est possible pour courir après l'impossible, c'est agir en insensé.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Essayez d'être libre : vous mourrez de faim. La société ne vous tolère que si vous êtes successivement serviles et despotiques.
L'âme s'envole après la mort, parce que franchement, chez l'homme, c'est ce qui pèse le moins lourd!
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
Ma mère dit que je n'ai pas ouvert les yeux pendant huit jours après ma naissance, mais quand je l'ai fait, la première chose que j'ai vue était une bague de fiançailles. J'étais accro.
Veille, pour flatter le peuple, à rendre compte de tes actes, mais seulement après coup, afin que personne ne se mêle de contester tes décisions.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Ma plus grande victoire a été d'apprendre à m'accepter en tant que personne, avec tous mes défauts... Je suis loin de ressembler à l'être humain que j'aimerais être. Mais j'ai décidé que je n'étais pas si mal, après tout.
Ce n'est pas en suivant les pas d'autrui qu'on arrive à tracer son chemin.