On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Je souhaite vivre jusqu'à 150 ans, mais le jour où je meurs, je souhaite que ce soit avec une cigarette dans une main et un verre de whisky dans l'autre.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite
Tout homme pour vivre a besoin de fantômes esthétiques. Je les ai poursuivis, cherchés, traqués.
Reviens gamin, c'est pour rire !
Quitte à vivre des choses extraordinairement tristes et douloureuses, autant les vivre en face. Ça ne sert à rien de sortir, de se distraire.
Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche, la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, il ne se pressait pas ; seulement quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton.
Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] â–º Lire la suite
Les théories servent à irriter les philistins, à séduire les esthètes et à faire rire les autres.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
La gaieté est la caractéristique la plus remarquable de l'Union soviétique.
En général, la propriété privée n'apparaît en aucune façon dans l'histoire comme résultat du vol et de la violence. Au contraire. Elle existe déjà, limitée toutefois à certains objets, dans l'antique communauté naturelle de tous les peuples civilisés.
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
- Y en a qui pensent pouvoir compenser la petite taille de leur sexe par des blagues...- Alors que pour faire rire une femme, il suffirait que celui qui a une petite bite la lui montre.
Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi !
Quand j'ai dit que je mourrais célibataire, je ne pensais pas que je devais vivre jusqu'à ce que je sois marié.
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
La bonne conscience du rire me repose des gens sérieux.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Qui fait rire l'esprit se rend maître du coeur.
Habituellement, quand les gens disent que vous êtes belle, c'est qu'il y a une harmonie entre l'intérieur et l'extérieur.
On n'a le droit de rire des larmes que si l'on a pleuré.
Vivre sans amour n'est pas vivre, et vivre dans l'amour sans souffrir est impossible.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.