Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
Je souhaite vivre jusqu'à 150 ans, mais le jour où je meurs, je souhaite que ce soit avec une cigarette dans une main et un verre de whisky dans l'autre.
Il n'est pas déshonorant de mourir en poursuivant un but, même futile ; ce qui l'est, c'est de se laisser vaincre et d'accepter sa défaite.
Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
Il est difficile de vivre avec des humains, parce qu'il est difficile de se taire.
Ce que je sais avec certitude, c'est que vous ressentez une réelle joie en relation directe avec la façon dont vous êtes connecté pour vivre votre vérité.
Quand la passion emporte l'homme, la raison le suit en pleurant et en l'avertissant du danger. Mais dès que l'homme s'est arrêté, la passion lui crie : « Et moi, je vais donc mourir ? »
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
Souvent sur terre le coeur le plus doux est désireux de se nourrir et de se régaler du malheur d'un autre.
Faut-il trahir son idéal parce qu'on s'aperçoit qu'on ne peut pas en vivre ?
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] ► Lire la suite
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] ► Lire la suite
L'amour, quelle histoire ! Pourquoi faut-il à moitié en mourir ? Pourquoi faut-il y survivre ?
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Celui qui préfère mourir de faim plutôt que de se faire nourrir par l'ennemi a l'esprit en paix.
La seule règle qui soit originale aujourd'hui : apprendre à vivre et à mourir, et pour être homme, refuser d'être Dieu.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
Celui qui récompense plutôt le mal que le bien, est indigne de vivre tranquillement.
Mieux vaut respirer que de cueillir les roses, Et les plus beaux jardins sont où l'on n'entre pas.
Rire c'est vivre et s'en priver c'est un peu mourir.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
N'embêtez pas les humains avec vos idées, votre harcèlement social. Ils veulent simplement vivre, les humains, vivre le temps de vivre, et reproduire la vie pour se sentir vivre ou revivre, et vivre le plus longtemps possible, et même survivre.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] ► Lire la suite
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.
Par quel miracle l'homme consent-il à faire ce qu'il fait sur cette terre, lui qui doit mourir ?
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Mourir en se vengeant vaut mieux que vivre dans la honte.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.