Nous ne somme pas dans la vie pour être heureux mais nous devons tâcher de mériter le bonheur.
Ce qu'il y a de beau dans la vie est toujours un secret.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Après tout, c'est peut-être cela la sagesse : l'impossibilité d'imaginer.
Tout bonheur est une innocence.
Vouloir faire l'amour, c'est un signe de vie : les morts n'ont pas ce genre d'envie-là.
Chaque écrivain tout au long de sa vie exprime un seul thème. C'est la nécessité de compréhension, de tendresse et de persévérance dans l'infortune chez des individus traqués par les circonstances.
La vie est tellement plus enrichissante si vous aspirez à quelque chose plutôt que de prendre ce qui vous est donné sur une assiette.
Un esprit libre prend des libertés même à l'égard de la liberté.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
L'amour est un acte trop lucide, son passage dans la vie ne déchire-t-il pas des années d'habitude, parfois, ne chasse-t-il pas tout un passé ?
Votre vie peut devenir l'arrière-plan de l'art que vous créez.
Ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
Mets du bonheur dans ce que tu fais.
Le bonheur n'est pas le but mais le moyen de la vie.
La vie devrait davantage ressembler à la télé.
Il est toujours mieux vu de lire "La Vie Catholique" dans le train que "La Vie du Rail" à l'église.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
Une mort manquée a sur le moment un charme unique : celui de nous égaler à l'erreur et aussi de nous précéder dans un passé qui n'a pas été le nôtre.
Le vrai bonheur des amants est construit sur des interdits.
Nous traînons toute notre vie des chapelets de mauvais vers et de maximes creuses qui nous font buter à chaque pas.
Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
Les tatouages sont intéressants, mais en même temps, ils sont aussi un masque - vous exposez votre vie passée sur votre corps.
Personne ne vous empêche de calculer la procession des équinoxes ou de désintégrer les atomes. Mais que vous servira de fabriquer la vie même, si l'on a perdu le sens même de la vie !
La vie est un cadeau, pas un fardeau.
Il n'y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
Chaque fois que le christianisme s'efface, l'idée de bonheur resurgit.
On ne devrait jamais jouer avec les sentiments ; on y brûle sa vie, le peu de sa vie que l'on emmagasine au fond de soi.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.