C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une grande aventure de plus.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
Il n'est pas moins essentiel pour le bonheur de conserver des désirs que de les satisfaire.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Au banquet du bonheur bien peu sont conviés.
Tant que ton bonheur ne sera à jamais assuré, je veux vivre.
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.
La quasi-totalité des gens, plus de 90 %, ont adhéré à la vaccination et c'est une toute petite minorité qui est réfractaire. L'immense faute morale des antivax est de saper ce qu'est la solidité d'une nation.
Il faut mourir pour mesurer pleinement son degré de popularité.
Toute souffrance est causée par l'ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
Il n'y a pas de phénomènes moraux, rien qu'une interprétation morale des phénomènes.
A la limite, le seul écologiste irréprochable est celui qui met tout en oeuvre pour mourir sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre.
Les animaux d'une même espèce ne luttent jamais à mort ; le vainqueur épargne le vaincu. L'espèce humaine est privée de cette protection.
S'il est quelque joueur qui vive de son gain, On en voit tous les jours mille mourir de faim.
L'imminence de la mort rend le plus nul d'entre nous intéressant pour ses semblables.
Il n'y a de vrai bonheur dans l'égoïsme.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
Les gens qui sourient trop cachent un secret : un mort sur la conscience, une banqueroute, des implants ?
Le bonheur est la chose la plus simple, mais beaucoup s'échinent à la transformer en travaux forcés !
Pourquoi donc n'est-il pas possible qu'après la mort nous gardions l'apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
Le vrai bonheur des amants est construit sur des interdits.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Ce qui est mort l'est à jamais.
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N'est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
Le bonheur est une sensation, ou quelque chose qui vient du ciel, pas une façon d'être. Ca monte et ça descend, ça descend et ça monte, et parfois ça fait des bleus.
Rien n'est plus agaçant que le bonheur des autres. Surtout quand il sert de jauge à votre propre déconfiture...
Les utopistes n'ont raisonné qu'à court terme. Parce qu'ils voulaient à tout prix voir de leur vivant le fruit de leur travail.
Le bonheur ininterrompu est ennuyeux : il devrait avoir des hauts et des bas.