La vie est la première partie de la mort.
La vie est magnifique aussi longtemps qu'elle vous consume.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
De même que l'homme doit vivre du dedans au-dehors, l'artiste doit opérer du dedans au-dehors : car il aura beau faire, il ne produira jamais que son individualité.
Nous passons chaque jour et chaque nuit à nous perdre et toute notre vie à nous chercher.
Celui qui craint la mort perd la vie
La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant.
Pour vivre en paix avec tout le monde, il ne suffit pas de ne point se mêler des affaires d'autrui, il faut encore souffrir qu'autrui se mêle des vôtres.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
La vie est une rose, respire-la et donne-la à ton ami.
On est tous l'esclave de quelqu'un, il suffit juste pour bien vivre de choisir son maître.
La vie est un livre merveilleux.
Formation du caractère : La loi de l'éclaireur - La vie au grand air - campements, chevalerie, bonheur, joie de vivre, observation, jeux d'éclaireurs, art du marin.
Plus la vie est agréable et douce et enchanteresse, plus horrible est l'idée de la perdre. Et c'est ainsi que se corrompent les cultures et que viennent les décadences.
- Qu'est-ce que vous avez pensé de moi la première fois que vous m'avez vu ? - Sincèrement ? Rien.
Apprendre à mourir ! Et pourquoi donc ? On y réussit très bien la première fois !
Tant qu'on peut encore respirer, après la pluie, sous un pommier, on peut encore vivre !
Il n'est point de vie en ce monde sans douleurs.
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
L'absence de finalité donnée à la vie est devenue une condition de l'action.
La vie se crée dans le délire et se défait dans l'ennui.
Le gouvernement ne peut dépendre pour sa vie et pour son autorité que du peuple.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
Il faut vivre toute une vie pour découvrir combien elle est courte.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
A tout vivant une fin.
Certains moments de notre vie ressemblent à une éclipse où ni l'espoir ni le désespoir n'ont de poids.
La vie privée est toujours triste , si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû.