La vie est un jeu mais elle n'est pas juste.
La raison est à l'égard du philosophe ce que la grâce est à l'égard du chrétien. La grâce détermine le chrétien à agir ; la raison détermine le philosophe.
Tu ne peux plus fuir, cette fois tu vas devoir rester et écouter ce que j'ai à te dire : Chuck Bass, je t'aime. Je t'aime à un tel point que ça me dévore... Je t'aime tellement, et je sais que [...] ► Lire la suite
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ; Il coule et nous passons !
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Le bien tient à peu de choses, mais ce n'est pas peu de choses.
Moins on parle, et bien souvent mieux on pense.
On ne sait pas profiter de la vie. On est habitué à notre vie de merde. De la même manière qu'on a envie de manger, on a envie de braquer. On a pris un mauvais chemin.
Trop haut, c'est l'impossible ; trop bas ce sont les feuilles mortes. La vie n'est pas là ; regardez directement devant vous, à hauteur d'hommes, et vous la verrez.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
Les liens du mariage, c'est ça. Une grosse corde bien attachée pour s'étouffer ensemble.
N'aide jamais un aveugle car il est en train de payer pour les péchés qu'il a commis dans sa vie passée.
On aime d'abord la nature. Ce n'est que bien plus tard qu'on arrive à l'homme.
L'imagination est bien plus importante que l'intelligence.
Je sais nager juste assez pour me retenir de sauver les autres.
Le but de la vie est l'investigation du Soleil, de la Lune et des cieux.
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Vite et bien ne vont jamais ensemble.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
L'interminable débat sur la peine de mort n'est pas juste à l'égard de celui qui prémédite un meurtre.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
Il n'y a rien de si bien fait qu'on ne puisse le critiquer.
Nous agissons toujours comme si quelque chose dépassait en valeur la vie humaine... Mais quoi ?
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
Je pense que la force de la vie est inestimable.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
L'amour a ses plaisirs aussi bien que ses peines.
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] ► Lire la suite
Malheur à celui sur lequel se referme la porte d'une prison et qui n'a point de vie intérieure, qui ne saura s'en créer !
Je ne sais pas où je suis, je ne le saurai jamais, dans le silence on ne peut savoir, on doit juste avancer.
S'il s'agissait d'un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu'aussi peu de temps avait suffi à soumettre l'orgueil et à surmonter les préjugés ?