Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
L'honnête épouse, au moment où elle se livre à son honnête époux, est dans la même position que la prostituée au moment où elle se livre à son amant.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
L'histoire du christianisme ressemble à un récit de science-fiction.
Le livre détaille sa découverte de l'informatique dans la banlieue de Melbourne, sa passion pour les commutateurs de téléphone, ses bidouillages pour ce faire remarquer par la communauté du hacking de l'époque.
La méditation nous permet d'entrer en relation avec une plus large dimension de soi.
Mon livre doit être écrit dans l'ivresse d'une émotion qui rende inutile l'exercice de la volonté. C'est le fruit d'une région de l'être ou l'émotion triomphe.
Notre vie est un livre qui s'écrit tout seul. Nous sommes des personnages de roman qui ne comprennent pas toujours bien ce que veut l'auteur.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
La lecture est probablement venue prendre place dans ces-rites de transition- du jour et de la nuit, destinés à combattre l'angoisse du soir et du néant, peut-être du rendez-vous avec l'inconscient.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Le corbeau critique la noirceur.
La méditation ramène l'esprit à la maison.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
Depuis longtemps il y a des lieux où ce qui est à voir est au-dedans: cellule, sacristie, crypte, église, théâtre, cabinet de lecture ou d'estampes.
L'imprimerie multiplie indéfiniment, et à peu de frais, les exemplaires d'un même ouvrage. Dès lors, la faculté d'avoir des livres, d'en acquérir, suivant son goût et ses besoins, a existé pour tous ceux qui savent lire; et cette facilité de lecture a augmenté et propagé le désir et les moyens de s'instruire.
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
« Ne jugez pas un livre d'après sa couverture », dit quelqu'un.
- Ça va ? C'est pas trop dur comme boulot ? Dis, si tu veux ramasser des balles, tu peux toujours aller à Roland Garros, hein, j'connais bien le Big Boss là bas ! - Ben... j'suis bien obligé de ramasser les balles, [...] â–º Lire la suite
Que la science que nous acquérons par la lecture ne soit pour nous que le ciseau du sculpteur ; qu'elle nous aide à tailler le bloc de pensées et de sentiments qui fait le fond de nous-mêmes.
Un livre apporte au lecteur sa propre histoire.
Une ou deux phrases, quelques adjectifs, un compliment spontané, c'est de la critique ou du bouche à oreille ?
Une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
J'ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C'est la vie d'un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.
Il n'y a aucune raison pour que le même individu aime le même livre à dix-huit et à quarante-huit ans.
Le critique est celui qui peut transposer d'une autre manière ou traduire en éléments nouveaux, son impression de la beauté.
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
On ne peut ni se protéger ni se défendre contre la critique il faut la braver.