Le monde repose sur trois bases : l'étude, le travail, la charité.
La vie n'est pas la joie. C'est la tension dans l'effort continu ; c'est le labeur physique et le surmenage intellectuel ; c'est l'austère accomplissement du quotidien devoir.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
À la question : " Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ? ", ne donnez jamais la vraie raison, sauf si c'est pour une raison d'argent et d'ambition.
Le chômage ne baisse pas en France : c'est l'augmentation la plus spectaculaire du taux de radiation de toute l'histoire de Pôle Emploi. Les chiffres qui sont donnés par le gouvernement éliminent les catégories B et C, l'extrême précarisation de l'emploi.
On peut avancer que l'ère de la consommation étant l'aboutissement historique de tout le processus de productivité accélérée sous le signe du capital, elle est aussi l'ère de l'aliénation radicale.
L'homme ne se nourrit pas seulement de pain ; il faut donner à ceux qu'on emploie un salaire et un idéal. Mais l'homme se nourrit d'abord de pain ; il ne faut pas oublier le salaire sous le prétexte qu'on fournit l'idéal.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.
La montée du chômage prouve paradoxalement la bonne santé de notre démographie.