Le monde repose sur trois bases : l'étude, le travail, la charité.
Avec la justice, vous pouvez faire le tour du monde ; avec l'injustice, vous ne pouvez franchir le seuil de votre maison.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...
Tout le monde a besoin d'une chance de trouver l'amour.
Est-ce que ça pourrait faire une différence si je te disais que personne au monde ne pourra jamais t'aimer autant que je t'aime ?
Ce monde n'est je vous l'assure qu'une immense entreprise à se foutre du monde !
L'important est de créer un monde différent, de créer un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
Pourquoi la vie spirituelle est-elle devenue presque un luxe, alors qu'il n'y a rien de plus essentiel au monde ?
Aux Etats-Unis, pays des plus gros mangeurs de viande et qui influence les habitudes alimentaires de toute la planète, 20% des étudiants sont aujourd'hui végétariens. Dans quelques années, ce sont eux qui occuperont des postes clés dans la société : ils commenceront alors à définir sérieusement les contours d'un monde sans viande.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
Le travail doit être continu, même si les récoltes sont intermittentes.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
Le monde extérieur est impitoyable, pourtant, sous les montagnes de paille, sont enfouis des grains précieux pour la confection du pain de la vie.
Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver il faut l'aimer.
Le monde moderne, avec sa complexité folle, m'intéressait peu. Il manquait de pertinence et de poids.
Le changement du monde n'est pas seulement création, progrès, il est d'abord et toujours décomposition, crise.
L'âme n'a pas le pouvoir de se voir elle-même mais, tout comme l'oeil, bien qu'elle ne se voie pas, elle saisit le monde extérieur.
Nos esprits ont besoin de détente, et cèdent le pas à moins que nous ne mêlions au travail un peu de jeu.
S'il y a quelque chose qui relie l'humain au divin, c'est le courage de s'en tenir à un principe quand tout le monde le rejette.
Je fais assez ce que tout le monde désire pour qu'on fasse une fois ce que je veux !
Il n'est pas contraire à la raison que je préfère la destruction du monde entier à l'égratignure de mon doigt.
C'est dur de gagner sa vie dans le monde de la boxe. Alors, de temps en temps, on est amené à faire des choses contraires à ses principes. En fait, il faut oublier qu'on en a.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
La mort se débite dans le monde à la machine. On fabrique des cadavres comme on fabrique des boulons.
Le hasard est une loi que tout le monde applique sans le savoir.
Le monde numérique crée une situation où il n'y a plus de secrets.
Dialoguer avec le monde ? Oui, mais sans table d'écoute !
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
- Le monde se divise en deux mon ami, ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe... Oui seulement celui qu'a la corde cou c'est moi, moi je risque gros, c'est pourquoi la prochaine fois [...] ► Lire la suite