Je pense que la force de la vie est inestimable.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Bon, encore des lèvres qui disent une chose tandis que le coeur en pense une autre, murmura Edmond ; mais, n'importe, c'est un voisin qui nous a rendu service autrefois, qu'il soit le bienvenu.
- Peut-être qu'il y a de l'espoir ? - Tu sais ce que je pense de l'espoir. Ça n'engendre que de la misère.
La vie est courte, la vie des héros est encore plus courte.
Je ne suis pas ce que je suis. Je suis tout ce qu'il a pensé que j'étais.
Je ne sais pas pourquoi les gens tiennent tant à rendre publics les détails de leur vie privée ; ils oublient que l'invisibilité est un super pouvoir.
La jeunesse est ainsi, elle établit ses propres limites sans demander si le corps supporte.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
Mes filles voulaient être des Avengers. Maintenant elle veulent travailler dans la santé parce que « ce sont les vrais héros ». Mouais, dans 20 ans, qui sera là pour vaincre le méchant CGI sur fond de musique épique ? Je ne suis pas censé dire ça mais les enfants sont stupides.
Oui, souris à tes rides, apprends à les aimer, elles parlent de ta vie ; elles parlent du temps, de l'énergie qui circule.
Il y a dans la vie deux sortes de destins : ceux qui ouvrent les pistes dans la grande brousse de la vie et ceux qui suivent ces pistes ouvertes.
Quel vain spectacle que celui de la vie ! Dépourvu de substance, vacillant et fugitif.
La vie est trop grave, trop mystérieuse, trop courte, pour admettre les malentendus
L'activité paranoïaque critique est une force organisatrice et productrice de hasard objectif.
A l'instar de l'idée voulant que l'État garantisse la recherche du bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d'un individualisme possessif.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Je pense que la plus grande maladie de cette époque et de cette ère, est que les gens se sentent mal aimés. Je sais que je peux aimer une minute, une demi-heure, une journée, un mois; je peux donner de l'amour. J'en suis très heureuse, et je veux le faire.
Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !)
Je voudrais qu'elle sache combien je l'aime et combien je suis fière d'elle. Elle est mon modèle, j'admire sa force et son courage fasse à sa maladie. Ma maman est tout pour moi, je ne lui dis pas assez que je l'aime et je regrette. J'espère un jour devenir comme elle, ma maman je t'aime.
La liberté n'est valable que tant que l'on a la force d'en faire usage.
Peut-être que dans la vie on a une seule chance, tant pis si on ne sait pas la saisir, ça ne revient pas.
La sagesse est la force des faibles.
Nous n'avons pas assez de force pour suivre toute notre raison.
Ta seule obligation en n'importe quelle vie est d'être vrai envers toi-même.
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
Pour les pauvres, vivre c'est nager en apnée, en espérant atteindre une rive ensoleillée avant la gorgée fatale.
Je pense que c'est une notion démodée que la mode doit être exclusive pour être à la mode.
Justesse de vie et justesse de parole sont inséparables pour moi.
Quand une maison a des biens et de l'opulence, elle est fréquentée ; quand tu empruntes de l'argent, pense toujours à l'époque du remboursement.