Vieillir ensemble, ce n'est pas ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.
Ah ! Le journal d'hier ! Déjà que hier y avait rien dedans, alors aujourd'hui, à lire.. c'est encore meilleur ! J'ai vraiment l'impression d'avoir rien raté.
Aujourd'hui est toujours là. Demain jamais.
C'est parfaitement sain - encouragé, même - d'avoir une idée demain qui contredit votre idée d'aujourd'hui.
L'histoire est un ensemble de mensonges convenus.
Elle m'a cité un proverbe de son Mali natal: Le chemin le plus court pour aller d'un point à un autre n'est pas la ligne droite : c'est le rêve.
De quatre choses nous avons plus que nous ne croyons : des péchés, des dettes, des années et des ennemis.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain : rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.
Vivre ensemble au jour le jour sans penser au lendemain. C'est la seule façon d'être heureux.
Vous pensiez vieillir ensemble, réunis à une table le dimanche soir, heureux pour la vie. Mais non, ça ne marche plus comme ça.
Vous dites des choses, vous avez mal et vous pensez que vous pouvez en mourir, et quelques années plus tard ce n'est plus qu'un souvenir.
Comment des années si courtes se fabriquent-elles avec des journées si longues ?
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite
Je puis m'imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l'est pour nous l'esprit chevaleresque.
Il n'y a que deux jours dans l'année que rien ne peut être fait. L'un s'appelle Hier et l'autre s'appelle Demain. Aujourd'hui est le bon jour pour aimer, croire, faire et surtout vivre.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre les préjugés contre les juifs. Et maintenant, qu'allons-nous faire ? Remplacer un préjugé antisémite par un préjugé anti-islamique ?
Jennifer Lopez est mon idole... Elle est tellement belle. Même si les années passent, elle ne vieillit pas.
Je veux bien vieillir en vous aimant, mais non mourir sans vous le dire.
Jamais, on n'a vu marcher ensemble la gloire et le repos.
Nous devons rester unis. Nous devons essayer de travailler ensemble pour la paix dans le monde.
La patience est un élément clé de la réussite.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
Le fardeau supporté en groupe est une plume.
J'ai toujours pensé qu'en politique un petit pas fait ensemble vaut mieux qu'un grand bond solitaire.
Le manga travaille essentiellement autour de l'idée de personnage, ce qui n'est pas le cas de la bande dessinée.
L'homme ne peut pas se passer de la beauté, et c'est ce que notre époque prétend vouloir ignorer.
C'est bon d'avoir eu un copain. C'est moins douloureux qu'une femme, quand ça vous quitte. On a toujours l'espoir qu'on restera copains, et que les moments passés ensemble ne seront pas effacés par de nouveaux souvenirs avec un autre.
Les voyageurs des autobus ne sont qu'une bande de couillons à la bouche cousue. Un train, y a que ça de vrai pour pouvoir se déboutonner un peu !