Vous dites des choses, vous avez mal et vous pensez que vous pouvez en mourir, et quelques années plus tard ce n'est plus qu'un souvenir.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Aussi ne connaîtrait-il pas de but plus élevé, plus saint, plus auguste, que celui-là : concourir à l'abolition de la peine de mort.
J'ai une immense admiration pour Pierre Bergé. Un personnage d'une autre époque et d'une intelligence brillantissime.
La publicité est l'une des plus grandes catastrophes des deux mille dernières années pour ceux qui aiment la littérature.
La mort lave tout... et ne nettoie rien.
- Qu'est ce qui se passe ici ?! - J'ai tiré !! IL EST MORT !!
Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.
Il faut dire du bien des femmes en général - et en particulier à chacune, du mal de toutes les autres.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
La vie ne vaut pas le coup qu'on se donne la peine de la quitter.
L'abolition de la peine de mort, cette haute leçon donnée par une république née hier aux vieilles monarchies séculaires, est un fait sublime.
Je veux ensevelir au linceul de la rime,Ce souvenir, malaise immense qui m'opprime.Quand j'aurai fait ces vers, quand tous les auront lus,Mon mal vulgarisé ne me poursuivra plus.
A moins d'un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d'ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Les années qu'une femme retranche de son âge ne sont pas perdues : elles sont ajoutées à l'âge des autres femmes.
Ce jour n'aura pas son semblable. Chaque instant est un joyau inestimable.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Dieu garde pour lui la vision du bonheur. On peut essayer de l'imaginer, passe encore. L'analyser, c'est peine perdue.
Le bruit est une imposition sur la santé mentale, et nous vivons à une époque très bruyante.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Dire de soi plus de mal qu'il n'y en ait, c'est sottise, non modestie.
S'il est habituel d'être fortement impressionné par les choses rares, pourquoi sommes-nous si peu impressionnés par la vertu ?
C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre.
Qui attend les souliers d'un mort risque de marcher longtemps nu-pieds.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.