Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !
Nous n'avons jamais le temps de dire notre dernier mot - le dernier mot de notre amour, de notre désir, de notre foi, de notre remords, de notre soumission, de notre révolte. Il ne faut pas que soient ébranlés le [...] â–º Lire la suite
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
Je vais vaincre ce cancer ou mourir en essayant.
Pour prouver que le temps ne peut avoir d'emprise sur elles, les femmes ont décidé que le mot vieillard n'aurait pas de féminin.
Vivre et mourir sont les maillons d'une même chaîne.
Aimons naître, aimons vivre, aimons mourir : le néant n'existe pas.
Je crois à l'immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
Toute la destinée d'une femme est écrite dans ce joli mot : Chiffons !
La société n'est-elle pas autorisée à ne jamais souffrir dans son sein celui qui se déclare contre elle ? Et l'individu qui s'isole, peut-il lutter contre tous ?
Lire, c'est déjà le début du doute. C'est déchiffrer, lettre par lettre, mot par mot, toutes les incongruités des conceptions humaines.
Un mot bienveillant, joyeux, encourageant, n'est pas un péché. Il peut aider l'esprit de l'homme à se tenir dans la joie devant la face de Dieu.
Votre âme pour ce mot ne doit pas s'interdire.
Il avait vécu et agi en supposant qu'il était seul, et maintenant il voyait qu'il ne l'avait pas été. Ce qu'il avait fait faisait souffrir les autres. Peu importe à quel point il désirait qu'ils l'oublient, ils n'en seraient pas capables. Sa famille faisait partie de lui, non seulement dans le sang, mais dans l'esprit.
Il vaut mieux mourir dans les bras d'une fille qui vous connaît bien que périr en face d'un type qui ne vous a jamais vu.
Il faut beaucoup souffrir, ou mourir jeune.
Est-ce là ce qu'on appelle être Que vivre et puis sitôt mourir !
La mort ne m'impressionne pas, j'ai moi-même, en effet, l'intention bien arrêtée de mourir un jour.
Je voudrais être une larme Pour naître dans tes yeux Vivre sur tes joues Et mourir sur tes lèvres.
Un mot de trop détruit toujours son intention.
Le mari idéal comprend chaque mot que sa femme ne dit pas.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Les raisons qui font naître ou mourir les sentiments sont souvent les mêmes.
Je désignerai par le mot mystère ce que d'ordinaire on appelle Dieu.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
Le mot ronce, dis-tu ? Je me souviensDe ces barques échouées dans le varechQue traînent les enfants les matins d'étéAvec des cris de joie dans les flaques noires.
Je déteste le mot homophobie. Ce n'est pas une phobie. Tu n'as pas peur. Tu es un connard.