Je ne veux pas mourir sur scène mais dans mon lit.
Qui critique les autres travaille à son propre amendement.
J'ai fait dans ma vie des rêves dont le souvenir ne m'a plus jamais quittée et qui ont changé mes idées : ils se sont infiltrés en moi, comme le vin dans l'eau, et ont altéré la couleur de mon esprit.
Le metteur en scène n'est utile que si l'acteur est meilleur avec lui que sans lui. Sinon, à quoi bon ?
Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller au-dessus des déserts du Nouveau-Mexique, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute...
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
J'ai plus confiance en la cuisine de mon pays qu'en sa justice.
Je choisis mes affaires en fonction de leur intérêt, de mon agenda, et, oui, du fric. Ma règle c'est : tout le monde paye, sauf quand j'ai décidé que le mec ne paierait pas. Ça m'arrive encore de défendre quelqu'un pour rien. C'est ma façon d'acheter, à peu de frais, ma place au paradis.
À toi mon coeur et mon amour : je t'aime pour toujours.
J'ai adapté mon train de vie à mes exigences. Je ne suis pas obligé de travailler coûte que coûte.
J'aime ta façon de crever mon gars.
Me réveiller à c't'heure-là ! Vous voulez mon pied au cul ?
Ma mère était belle, mon père aussi, je ne vois donc pas d'où peut venir ma laideur... Peut-être de mon chien.
Je prie pour que vous mettiez tous vos chaussures sous le lit la nuit afin que vous deviez vous mettre à genoux le matin pour les trouver. Et pendant que vous êtes là-bas, remerciez Dieu pour la grâce, la miséricorde et la compréhension.
Je n'aime pas le temps qui passe. Ça me fait peur de me dire que mon corps ne m'appartiendra plus, qu'il sera entre d'autres mains, abandonné.
Je dois 90% de ma réussite à mon public et 10% à mon imprésario.
Le soleil est désormais mon compagnon sur la grande route de ma vie.
La morale est dans les faits, pas dans les sentiments. Si je soigne mon père, je peux m'amuser à désirer sa mort.
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
Existe-t-il dans la nature quelque chose de réellement "parfait", à l'exception de la stupidité de mon oncle ?
Les souvenirs d'un homme constituent sa propre bibliothèque.
Personne trouve de travail même avec un Bac+8. Mon livreur de pizza sait réparer des satellites.
Ne sous-estimez jamais votre propre ignorance.
C'était mon effort, en dépeignant l'Occident, pour le dépeindre tel qu'il était.
Le style individuel est le juste équilibre entre savoir qui vous êtes, ce qui fonctionne pour vous et comment développer votre propre personnalité.
Une photographie est réussie lorsque l'observateur s'approprie l'image et construit sa propre symbolique, sa narration personnelle
La seule limite à la caricature est celle que je me fixe, par rapport à ma propre morale, avec un grand ou un petit «m», je ne sais pas.
L'écureuil. Du panache ! Du panache ! Oui, sans doute : mais, mon petit, ce n'est pas là que ça se met !
Chaque oiseau est puissant dans son propre nid.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.